‹ Monographie des BuprestidesChapitre 150 sur 251 · J. tomentosa Olivier · texte numérisé non relu

J. tomentosa Olivier

BUPRESTIS HIRTA || var. 5, Linné, Syst. Nat., éd. X, t. 1% (1558), p. 409.

BUPRESTIS TOMENTOSA Olivier, ÆEntom., t. II (1790), gen. 32, p. 56, pl 4:26535.

BUPRESTIS HIRTA var. Olivier, L. c., p. 58, pl. 3, f. 19.

BUPRESTIS LASIOS Herbst, Col, t. IX (18ox), p. 37, pl. 145, f. 5.

BUPRESTIS GNAPHALON Herbst, L. c., p. 38, pl. 145, f. 3.

BUPRESTIS CAPENSIS V oet, Cat. Col., t. Ie (1806), p. 96, pl. 51, f. 25

BUPRESTIS PAPILLOSA Thunberg, Nov. Act. Ups., t. IX (1825), D. 46. d

BUPRESTIS SETOSA Thunb., £. c., p. 46.

BUPRESTIS PAPILLOSA Thunb., £. c., ibid.

JULODIS GNAPHALON Cast. & Gory, Monogr., t. I (1855), p. 29, Pl 9 sut

JULODIS LASIOS Cast. & Gory, L. c., p. 30, pl. 9, f. 42.

Long. 0",016-0",019; larg. 0",006-0",0075.

Ovale oblong, acuminé en arrière; tête et pronotum pourpré doré brillant ou vert doré, tomenteux ; le second ponctué avec parfois un sillon médian et garni d'une longue villosité grise ou blanche, réunie en vagues touffes floconneuses:; élytres vert glauque clair, non métalliques, tournant parfois au fauve verdâtre, quelquefois plus obscures, mais toujours verdâtres, avec ou sans séries longitudinales de fascicules blancs entre de vagues côtes grossièrement ponctuées, accusées seulement vers la base, ces fascicules, quand ils sont absents, remplacés par une villosité rare, couchée, grisâtre. Dessous oranuleux, vert métallique ou cuivreux pourpré; le bord des segments abdominaux lisse; couvert d’une abondante pubescence grise souvent réunie en touffes sur les côtés du sternum, des hanches postérieures et des segments abdominaux; pattes

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brun clair, légerement pourprées et à reflets métalliques sur les fémurs et quelquefois sur les tibias.

a. Élytres fasciculés . . . . . . .a. tomentosa. D. — unis, à vagues bandes pubes- CORTE RER SN ON ee D, FéSUf

Comparativement au J. lucidicollis Chevrol., qui précède, le tomentosa Oliv. a un faciès plus robuste, les élytres, tout en étant moins élargis au tiers supérieur, ayant par conséquent les côtés antérieurs presque parallèles, sont plus brusquement atténués ensuite et plus acuminés au sommet; les côtes sont beaucoup moins saillantes et leur ponetuation se confond davantage avec celle des bandes, qui sont plus vagues et moins pubescentes. La colc- ‘ation des élytres, tout en passant parfois au jaune fauve, conserve toujours sa teinte spéciale, d’un vert glauque elair ou foncé brillant, mais non métallique. Les intermédiaires existent entre le tomentosa Oliv. et le {asios Herbst. et il n’est pas plus possible de séparer ces deux formes qu'il ne l’est de séparer le picta Gory du lucidicollis Chevrol.

Je ne verrais pas grand inconvénient à réunir ces quatre formes et je ne doute pas que, par la suite, on trouvera les intermédiaires que je n'ai pas vus Jusqu'ici, car, à l'exception des différences signalées plus haut, il existe de grandes affinités entre ces deux espèces.

Tête inégalement ponctuée entre des reliefs vermiculés, un peu allongés sur le front; celui-ci couvert d’une longue pubescence jaunâtre, penchée en avant, parfois agglomérée suivant deux lignes obliques qui se joignent vers le vertex; épistome échancré entre deux lobes arrondis et relevés en goutticre.

Pronotum convexe, déclive en avant, plus large que long et plus étroit en avant qu’en arrière; la marge antérieure sinueuse avec un large lobe médian un peu avancé en arc; les côtés obliques et faiblement arqués; la base bisinuée avec le lobe médian avancé et aigu et les angles postérieurs rentrants. Il est couvert de gros points entre des reliefs vermiculés et d’où émerge une longue pubescence dressée et gris jaunâtre, souvent plus dense et comme floconneuse suivant cinq lignes dont une médiane, deux prélatérales et deux marginales.

Élytres un peu plus larges que le pronotum à la base, arrondis à l’épaule avec le calus huméral saillant, sinueux à hauteur des hanches postérieures, presque droits sur les côtés antérieurs qui sont parallèles, obliquement atténués ensuite jusqu'au sommet qui présente une seule dent suturale, les dents latérales étant rarement sensibles. Ils sont ornés, chez le type ({omentosa), de quatre rangées de fossettes fasciculées entre des côtes peu sensibles en arrière et larges et saillantes en avant, où les deux discales se réunissent en arceau, contre la base; toute leur surface garnie de gros points inégaux dont quelques-uns, vers la suture, disposés en séries longitudinales. Chez la var. lasios, les ransées de fossettes sont remplacées par de larges sillons pubescents et peu profonds et les côtes sont moins saillantes avec la ponctuation générale moins épaisse.

Dessous couvert d’une longue pubescence gris Jaunâtre, soyeuse, émergeant d’une ponctuation très fine et très dense, cette villosité souvent agglomérée en touffes floconneuses sur la hanche postérieure et, quelquefois, sur chacun des seginents abdominaux; les bords de ceux-ci lisses et brillants.

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Pattes ponctuées ; les fémurs cuivreux, dorés ou pourprés et métalliques; les tibias et les tarses jaune fauve.

HaAB. — Cap de Bonne - Espérance ; Caffrerie (Théry).

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