Menblyséterpin Thomson, Typ. Bupr, (1858), p
AMBLYSTERNA Kerrem,., Wytsm, Gen, Ins., fase. 12, Bupr. (1902),
DM.
Tête plane ou légèrement convexe; épistome profondément échancré entre deux lobes latéraux creusés en gouttière. Yeux médiocres, peu saillants, latéraux. Antennes assez grêles, à article 1 en massue arquée; 2 court, obconique; 3 allongé, un peu plus long que x et 2 réunis, subeylindrique, déprimé:; 4 plus court, triangulaire ; 5-10 dentés en scie aiguë, transversaux; 11 tronqué, les 7 derniers couverts, sur les deux faces, de pores diffus cachés par une pubescence soyeuse. Pronotum transversal, assez convexe, rétréci en avant, déprimé sur les côtés et sillonné au milieu; la base bisinuée, son lobe médian étroit et aigu. Élytres très allongés, cylindro-coniques, unidentés au sommet avec un très petit vide anguleux sutural, la dent formant le prolongement de la carène suturale. Hanches postérieures parallèles, peu dilatées au côté interne; tarses médiocres, assez larges, déprimés, les quatre premiers subégaux, plus ou moins trigones, le cinquième en carré long; les crochets simples. Prosternum étroit, caréné, convexe, lisse et arrondi au sommet. Mésosternum très court; ses branches latérales très courtes, concourant avec le métasternum à la formation de la cavité sternale. Métasternum échancré au milieu en avant.
Corps allongé, cylindro-conique.
Ce genre, qui reproduit les caractères les plus saillants des Julodis, s'en distingue par certains
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détails et surtout par le faciès. La forme est plus élancée : la cavité sternale est formée dans son fond par le métasternum et les crochets des tarses sont simples; les seules différences sexuelles résident dans la forme de l’extrémité du dernier segment abdominal, qui est très faiblement bilobée avec une très petite échancrure médiane surmontée d’une courte carène chez le & et tronquée, sans carène médiane, chez la os.
En créant cette coupe pour le J. natalensis Fahreus, M, J. Thomson y introduisait une série de Julodis qui ne peuvent y demeurer, et que je range parmi les Neojulodis. Cet auteur a cru voir la cavité sternale formée, comme celle des Julodis, par le mésasternum, mais, en examinant de près, on remarque bien la suture méso-métasternale sur les côtés des branches qui enserrent l'extrémité du prosternum.
DISTRIBUTION GÉOGRAPHIQUE. — Les deux espèces connues de ce genre sont confinées dans l'Afrique transéquatoriale, en Caffrerie, au Natal, sur les bords du Zambèse et dans l'Afrique orientale allemande.
Tableau synoptique des espèces
1. Elytres sillonnés le long de la suture et le long de la marge latérale, grossièrement ponctués, la ponctuation villeuse et pul-
vérulente de blanc . TENTE à:
Élytres non sillonnés; ponctuation beaucoup plus épaisse, formant des mouchetures larges et pulvérulentes de blanc
AUDIT SN A La ile dgra tte lieuLS 9: SH0tide.
DMIOUT peste DONS 0 era nt Ne ik: natalensis.
Bleu, violacé du vert. , ,; . …,. : sb, splendens.
i. — A. natalensis Fàhreus.
JULODIS NATALENSIS Fûhr., Zns. Caffr., t. I (1851), p. 299. JULODIS SPLENDENS Klug, Mon. Berl. Akad. Wiss. (1855), p. 644. AMBLYSTERNA JOHNSTONI Waterhouse, Proc, Zool. Soc, Lond. (885) pA258 pl 19403;
Long. 0",023-0",032 ; larg. 0",0075-0",0117.
Subovalaire, très allongé, peu convexe, entièrement noir ou pourpré, bleu, vert ou doré et couvert, dans les sillons et dans la ponctuation du dessus et sur à villosité du dessous, d’une pulvérulence allant du blane pur jusqu'à l'ocre jaune chez certains individus.
Tête peu convexe, subplane entre les yeux, couverte de gros points en arrière et de reliefs anastomosés et vermiculés en avant.
Pronotum assez convexe, plus large que haut, lisse avec de gros points épars, plus denses sur les côtés que sur le disque; la marge antérieure très arquée, les côtés déprimés, le milieu du disque avec un sillon étroit en avant et élargi en fossette en arrière ; la base bisinuée avec l’angle inférieur abaissé et aigu et le lobe médian étroit et anguleux ; il présente de chaque côté, contre la base, une impression qui paraît être le complément d'une fossette basilaire et médiane des élytres. Ceux-ci à ponctuation très dense et très inégale, dont les intervalles forment, vers la base, un réseau de mailles transversales; ils présentent une gouttière marginale limitée par la marge externe et une côte parallèle à celle-ci, limitant elle-même un large sillon naissant sous le calus huméral pour aboutir au sommet, ce sillon limité en arrière par une côte moins prononcée que la précédente; un second sillon longe la suture du sommet au tiers postérieur
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et est limité d’un côté par la suture et de l’autre par une côte rejoignant, vers le sommet, la côte prémarginale ; entre ces deux côtes, une petite côte médiane forme la bissectrice de leur angle; le sommet avec une courte dent limitant un petit vide anguleux sutural.
Dessous chagriné avec une plaque lisse de chaque côté du mésosternum et des segments abdominaux. Pattes ponctuées, peu robustes.
a. Elytres noirs; dessous noïr, bronzé ou DÉRUALTE A NUL Q -0. 1.2 :)'natalensis:
Elytres bleus, violacés ou vert doré . b. splendens.
Il n'existe entre le nalalensis et le splendens que des différences de coloration, insuffisantes pour justifier leur séparation en espèces distinctes. LA. Johnstoni Waterh., voisin du splendens, pourrait être le représentant de l’espèce dans la région du Kilima-Njaro.
HAB. — Natal; Caffrerie; Zambèse; région du Kilima-N jaro.