‹ Monographie des BuprestidesChapitre 156 sur 251 · A. stictica Kerremans · texte numérisé non relu

A. stictica Kerremans

AMBLYSTERNA STICTICA Kerrem., Ann, Soc. Ent. Belg., t. XLIII (1899), p. 250: Wytsm. Gen. Ins., fase. 12, Bupr. (1902), pl. 1, f. 3.

Bongo 025 lat. 0,007.

Cylindrique, allongé, atténué en avant et en arrière, d'un beau vert doré en dessus, les élytres couverts de mouchetures irrégulières remplies d'une villosité pulvérulente et blanc jaunâtre, dont les intervalles forment des reliefs anastomosés.

Dessous pourpré violacé et garni d'une villosité éparse et gris jaunâtre.

Moins robuste, moins atténué en arrière et plus également arrondi aux extrémités que l’A. natalensis qui précède ; la tête cuivreuse et rugueuse, le pronotum vert doré clair avec la ponctuation à fond doré, plus épaisse, plus irrégulière et plus dense, les élvtres verts à nombreuses mouchetures irrégulières disposées en vagues séries transversales entre quatre côtes, bien accusées seulement vers la moitié postérieure, à l'exception de la prémarginale.

Tête convexe, granuleuse, couverte de points entre des reliefs vermiculés; front légèrement caréné au milieu, la carène formée par un des reliefs et longitudinale.

Pronotum convexe, à peine plus large que haut, plus étroit en avant qu’en arrière, couvert d’une ponctuation irrégulière alternant avec des reliefs vermiculés et anastomosés; la marge antérieure très convexe; les côtés obliques; la base bisinuée avec le lobe médian anguleux; le disque sillonné, le sillon limité en arrière par une fossette préscutellaire à fond pulvérulent.

Élytres convexes, régulièrement atténués en are d'avant en arrière, couverts d’un réseau de reliefs vermiculés dont les intervalles forment des fossettes irrégulières à fond pulvérulent; de part et d'autre, à la base, une fossette plus grande, plus nette, plus régulière et subarrondie; quatre vagues côtes lonsitudinales sur chacun d'eux, ces côtes plus nettes en arrière, vagues en avant.

Dessous beaucoup moins rugueux que le dessus ; les parties pubescentes finement granuleuses dans

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leur fond; les reliefs lisses et très irrégulièrement ponctués.

Pattes peu robustes, à ponctuation épaisse.

HAB. — Afrique orientale allemande : Moa (von Bennig'sen).

BerBU IP OLMOESIRENE

Lacordaire.

POLYCESTIDES Lacord., Gen. Col., t. IV (1855), p. 6x.

POLYCESTIDES Marseul, L'Abeille, t. II (1865), p. 258.

JULODINI Le Conte et Horn, Smithson. Inst. (1883).

POLYCESTINIKerrem,, Wytsm, Gen. Ins., fase. 12, Bupr. (1902), P. 19.

CARACTÈRES. — Cavité sternale formée par le mésosternum seul. Pores antennaires concentrés dans une fossette, inférieure ou terminale. Écusson invisible ou visible; dans ce dernier cas, petit ou médiocre, rarement grand. Menton grand, triangulaire. Pièces latérales du métathorax étroites. Hanches postérieures peu dilatées intérieurement, leur marge postérieure un peu oblique et subsinueuse. Crochets des tarses simples, lobés ou dentés.

DISTRIBUTION GÉOGRAPHIQUE. — Les genres qui composent cette tribu sont très inégalement répartis sur la surface du globe. Les uns sont localisés dans des régions distinctes; d’autres sont cosmopolites.

JULODIMORPHA 309

Les Polycestines peuvent être subdivisés en quatre groupes, comme il suit :

1. Prosternum large, plan, à peine con- UeXC: ASC ICOIMDI NÉS NE ULLTUE

Prosternum étroit, court, convexe;

tarses aplanis, leurs crochets lobés

AA DAS NE Le ON EE NAIMUT.Julodimorphites.

2. Crochets des tarses dentés MO OTUNT NS) = = simples . . . 2. Polycestites.

3. Écusson invisible . . . . . . 3. Acmæoderites. — DISTOLEMENS MEN TN OU CLEO Ptosimites:

Groupe 1. — JULODIMORPHITES Kerremans,.

JULODIMORPHITES Kerrem,., Wytsm. Gen. Ins, fase, 12, Bupr. (1902), p. 16.

CARACTÈRES. — Prosternum court, étroit et convexe; tarses aplatis, leurs crochets 1obés à la base. Ce groupe ne comprend qu’un seul genre.

#. — Julodimorpha Thomson.

T'yp. Bupr. (1858), p. 51.

Julodimerplha H.Deyrolle mss.

Julodimorpha Ed. Saunders, Cat. Bupr. (1851), p. 65 (non décrit).

Julodimorplha Kerrem, Wylsm. Gen. Ins., fase. 12 (1902), Jp) (UE

CARACTÈRES. — Tête éGtroite, à peine concave; épistome bilobé, légèrement relevé en gouttiere, faiblement échancré au milieu. — Yeux grands,

Lu

elliptiques et parallèles. — Antennes à article 1 allongé, légèrement en massue arquée, presque aussi long que les trois suivants réunis; 2 et 3 courts, obconiques, le premier de ceux-ci un peu plus court que le second ; 4 à 10 subégaux entre eux, triangulaires, aplanis, dentés en scie et munis d'une fossette porifère interne située dans l'angle du sommét; 11 subcylindrique. — Pronotum un peu plus large que haut, convexe, subglobulaire, atténué en avant, un peu rétréci en arrière, bisinué à la base avec les angles des côtés abaiïissés, aigus et terminés en pointe; le lobe médian subacuminé; les côtés carénés.— Ecusson petit, punctiforme et transversal, Elytres cylindro-coniques, inermes au sommet. — Hanches postérieures presque contiguës, obliques, leur marge antérieure sinueuse, la postérieure oblique ; tarses assez longs, leurs articles fortement lamellés en dessous, creusés en forme de cuiller, subtrapézoïdaux ; 1, 2 et 3 subégaux entre eux, 4 bilobé à son sommet, 5 étroit, en trapèze atténué en avant; les crochets lobés à la base. — Prosternum très court et très étroit ; hanches antérieures sensiblement plus rapprochées l’une de l'autre que les hanches médianes. — Mésosternum entier, profondément creusé au milieu; la suture métasternale droite.

Corps allongé, robuste, épais et cylindro-conique. Sternum et hanches postérieures du 5 très velus; moins velus, souvent glabres.

Ce genre, dont on ne connaît qu'une seule espèce, me paraît plus voisin, par l’ensemble de ses caractères, des Julodis que des Stigmodera, parmi lesquels son créateur les range. Seule la bouche, avancée en une sorte de museau, pourrait militer en faveur du elassement de M, J, Thomson; mais ce

JULODIMORPHA dan

caractère unique me paraît insuffisant pour voir dans ce genre un Stigmodéride et il me semble plutôt que nous nous trouvons en présence d’un groupe représentant en Australie la tribu des Julodines, qui y est inconnue.

DISTRIBUTION GÉOGRAPHIQUE. — l'unique espèce connue du genre Julodimorpha est propre au continent australien, à l'exclusion de toutes les autres régions du globe.

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