‹ Monographie des caloptéryginesChapitre 17 sur 317 · CALOPTERYX SYRIACA. Géné · texte numérisé non relu

CALOPTERYX SYRIACA. Géné

CALOPTÉRYX SYRIAQUE.

Synon. Calapteryx syriaca; Géné. Mss. — Ramb. N° 9 (Pars) 5.

Dimensions. Longueur totale o* 50m CAT Abdomen 40 97 Appendices anals sup. À 1/2 CE Largeur de l’aile sup. 9 — — inf, 8 1/2 — de la tête 5 1/2 D 1/2

Espèce assez voisine de la sylendens , mais plus longue, plus grêle.

o* adulte. D'un bleu acier métallique en dessus, vert sur les côtés, 2° article des antennes, les mandibules en dehors, la lèvre supérieure d’un jaune un pew | blanchâtre; le bord externe de la lèvre et un point basal médian noirs. Tubercules de l’occiput assez prononcés.

Prothorax bleu acier brillant, à reflets verts.

Thorax à sutures finement noires, excepté la 2° latérale et le bord postérieur qui sont marqués d’une raie jaune pâle bien distincte, qui se réunit à la couleur jaune livide du dessous, dont le milieu est noirâtre après les pieds.

Abdomen bleu acier métallique, très-vif en dessus, les côtés bordés de jaunâtre, interrompu aux articulations ; une raie noire au milieu du ventre en dessous,

(55) excepté aux trois derniers segments qui sont entièrement jaunâtre livide; le 10° moitié plus court que le 9°; l’arête à peine saillante dans sa seconde partie seulement.

Appendices anals analogues à ceux de la C. splendens, mais un peu moins forts; les supérieurs noirâtres, un peu plus clairs à la base, les inférieurs jaunâtres, noirs à l'extrémité.

Pieds moins forts que chez la splendens , noirs; les quatre fémurs postérieurs. blanc jaunâtre en dedans, et les tibias des mêmes pieds brun roussâtre en dehors ; la base des fémurs antérieurs blanc jaunâtre.

Ailes très-étroires (plus que chez la splendens), hyalines, à peine un peu lavées de jaunâtre à la côte. — Leur réticulation bleu acier; l'extrémité des quatre (un peu plus du tiers aux supérieures, le tiers aux inférieures) brun, à peine plus clair au bord postérieur. Cette couleur coupe l’aile d’une manière très-nette, formant une ligne à peine convexe en dedans. Elle est un peu chatoyante, luisante surtout en dessus; la contiguité du secteur principal cesse un peu avant la fin du quadrilatère. La réticulation de l’espace postcostal est assez simple, comprenant trois rangs irréguliers sous les quadrilatères.

Ailes supérieures : 24 antécubitales, environ 30 postcubitales. Ailes inférieures : 21-25 antécubitales, 35 postcubitales, 7 dans les quadrilatères.

o* jeune. Abdomen brun rosé, le bout des segments violet métallique — la partie apicale des ailes d’un brun plus clair, mais les contours de cette couleur déjà bien arrêté.

© D'un vert métallique ; tête et thorax tachés comme chez le mâle, le 3° article des antennes jaune en dehors.

Abdomen vert métallique , ayant en dessous le long du ventre, une large bande d’un blanc jaunâtre; une ligne médiane sur les 9° et 10° et le bord postérieur de celui-ci avec une épine proéminente comme chez la splendens , orangés. Pointe latérale peu marquée, simple.

Les appendices trigones, d’un jaune brun; valvules jaunes, peu denticulées en dehors.

Pieds ayant souvent plus de jaune que ceux du mâle; les fémurs portant seulement une ligne brune en dehors; les libias et les tarses jaunes ou comme chez le mâle.

Ailes un peu plus larges et souvent plus longues; réseau vert métallique; un faux ptérostigma blanc aussi près du bout des ailes que chez la splendens, mais plus grand. Les ailes sont hyalines, un peu lavées de jaune chez les adultes, le tiers apical des inférieures brun, mais le bord interne de cette nuance mal arrêté.

Cette femelle diffère de la splendens par ie 5° article des antennes jaune en dehors (noir chez splendens), les pieds moins forts et plus jaunes (tout noirs chez splendens) ; les couleurs du corps plus vives, moins d’antécubitales (18, il y en a 24-27 chez splendens), le bout des inférieures brun, l’abdomen plus grêle, les pointes latérales plus simples, peu marquées.

J (54) | ; Les femelles de la virgo se séparent de suite par leurs ailes plus larges, à | réseau plus serré, et le 35° article des antennes noir. — Celles de l’Aæmorrhoï- | dalis, par le fond du corps autrement coloré, les lignes jaunes du thorax , le 3° article des antennes noir, l’épine finale de l'abdomen presque nulle et l'appendice en dessous peu visible ; la couleur des ailes, surtout de la nervure costale: Elle diffère de l’exul par les ailes colorées et moins étroites. |

Patrie décrite par M. Rambur d’après un mäle du Mont Liban, communiqué par M. Géné; M. Hagen a examiné huit mâles et sept femelles de Syrie et d'Égypte, pris par M. Ehrenberg.

La variété mâle indiquée par M. Rambur, appartient à la dimidiata (voir à l’article de cette dernière et à celui de la virginica en quoi elle en diffère ).

En décrivant la €. exul d'Algérie, j'ai signalé les caractères qui semblent la séparer de la syriaca, dont elle est excessivement voisine, si elle n’en est pas une simple race locale.

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