S MONOGRAPHIE
mandibules lisses. Partie réfléchie du prothorax lisse. Jambes avec de gros points enfoncés.
i ( atégorie : Taille grande; mandibule droite plus longue que celle de gauche chez le 3.
\. Elytres très dilatées et très granulées M. bcabra.
B. Elytres moins dilatées, plus allongées, presque pas granulées. M. latipf.nnis.
Jl« Catégorie : Taille plus petite; mandibule droite des J de longueur normale.
C. Elytres beaucoup moins dilatées, très fortement granulées; mi grand nombre d'individus ayant les tibias plus ou moins
rougeâtres M. tuberculata.
I). Elytres beaucoup inoins dilatées, presque lisses, fortement bombées sur la suture chez les d" seulement ; plus larges au tiers postérieur chez les $. Carènes latérales très fortes II. SiCHBLU.
MANTICOBA SCABRA Klug. Linnaa Eni. h, p. &20, pi. 1, lig. 3 et U.
Herculeana Klug; grand développement du même, lAnnœa Eni. , U p. Û2S, pi. 2, lig. 7.
Patrie : Mozambique.
Long. 35 à 65 mill. ; larg. 16 à 22 mill.
PI. n, fig. 1. <T;2, Ç.
28 exemplaires. Coll. de l'auteur.
Lobes du prothorax très élargis antérieurement, surtout chez les <? . Elytres plus larges, comparativement, que chez les autres espèces du genre; partie réfléchie assez granulée.
UAYITCORA LATIPEWis Waterhoose.
Mag. of Nat. Ilistory New Séries. I, p. 158, n° 1, pi. 62.
Waterh. in Etape. Col. Manuel. Part. 2% pi. 2, p. 158. Boheman. Ins. CalTr. I, pi. I, n« 1.
Patrie : Mozambique, Kurrerhan, Natal.
Long. Ul à 42 mill. ; larg. 19 à 21 mill.
PI. m, lig. 3, S;U ?.
2 exemplaires. Coll. de l'auteur.
Lobes du prothorax moins larges postérieurement Elytres presque |>;^
DES C1C1NDELIDES. 9
granulées; quelques rares [granulations peu profondes sur les côtés; quelques grosses granulations postérieurement. Partie réfléchie lisse.
MANTICORA TUBERCULATA De Geer. Ins. VII, p. 623, n° 20, pi. '16, fig. IV maxillosa Fab. Syst. El., vol. I, p. 167. gigantea Thunberg. Nov. sp. I, 25. Table I, lig. 38. tuberculala Guerin. Icon. du R. An. Ins. p. 17, pi. 3, lig. (>. granulata Klug. Linnœa Ent. vol. IV, p. /|20, pi. II, fig. ,=>. Drcgci (?).
tibialis Bohem. Ins. Call'r. pars I, las. I, p. 1 (var. de la même espèce ayant les tibias rougeâtres).
Patrie : Cap, Port Elisabeth.
Long. 38 à ftO mil). ; larg. 16 à 18 mil).
PI. n, fig. 5, <?;6,?.
12 exemplaires. Coll. de l'auteur.
Lobes du prothorax plus allongés que chez l'espèce précédente, moins convexes, à peine arrondis à leur extrémité, quelquefois ponctués. Elytres ordinairement plus étroites chez les 4 , plus granulées à l'extrémité et sur les côtés qu'au milieu. Partie réfléchie faiblement rugueuse.
Les individus à tibias rougeâtres paraissent être les plus communs. Comme je l'ai dit plus haut, tous les passages existent chez cette espèce pour la couleur de ceux-ci, depuis le noir jusqu'au rouge foncé. Certains tibias, apparemment noirs, deviennent rougeâtres en les lavant à l'esprit de vin.
MANTICORA SICHELII Thomson, n. sp,
Patrie : Frontière de la Caffrerie.
Long. 39 à M mill. ; larg. 18 à 19 mill.
PI. n, Gg. 7, <?;8, ?.
I exemplaire 3. Coll. de l'auteur, et 2 exemplaires 3 et ?, coll. Mniszrch, provenant de l'ancienne coll. Sall'erling.
Lobes du piothorax lisses, élargis antérieurement, un peu courts, comparativement à l'espèce précédente. Elytres à peine granulées latéralement et postérieurement. Partie réfléchie faiblement rugueuse.
MONOG R A l'Ill E
La convexité des élytres du <S sur la suture, et la dilatation de celles de la $ au tiers postérieur, constituent les caractères les plus remarquables de celte espèce.
.l'ai dédié cet insecte à M. le docteur Siebel, célèbre byménoptériste, qui a bien voulu eu enrichir ma collection.
AGRIL'S Chewolat Ann. Soc. Ent., 3« Série, vol. 2, 1854, p. 665, pi. 19, fig. 1.
Tête large, avec deux gouttières parlant de la base des antennes et remontant obliquement vers le milieu du front. Yeux petits mais un peu saillants, surmontés d'un orbite assez fort. Mandibules robustes, aiguës, dentelées intérieurement, arrondies. Labre transversal un peu arqué. I alpes maxillaires ayant leur dernier arlicleobtus; support ou premier article des labiaux excessivement court, le dernier allongé, subcylindrique à la base, un peu obtus au bout. Dent du menton très petite. Prolhorax subcordiforme, très dilaté au tiers antérieur, très rétréci à la base des élylres, caréné latéralement. Elytres soudées, allongées, subovales, un peu plus larges au tiers antérieur, carénées latéralement, embrassant assez fortement l'abdomen. Celui-ci de sept segments cbez le <$ , le pénultième fortement éebancré , et deux fois au moins aussi grand que les autres; six segments cbez la Ç. Pattes assez forles; les trois premiers articles des tarses antérieurs dilatés cbez les <f .
Les palpes de cet insecte tiennent le milieu, pour la dilatation de leur dernier article, entre ceux des Manticora qui précèdent, et les genres qui suivent, .le crois que sa place vient immédiatement avant les Platychile. dont pourtant son faciès l'éloigné. Il représente, dans la partie la plus méridionale de l'Amérique du sud, les Manticora de l'Afrique.
M. A. Clievrolat a créé ce genre sur un insecte 1res remarquable dont il n'existe que trois individus à Paris. C'est, dit-il, l'un des plus intéressants de la famille des Carabiques. Son port rappelle les Omux; par les mandibules il ressemble aux Tetracha ; il a aussi le faciès de certains Hétéromères et particulièrement des Psammetichus, etc.... Je pense que sa véritable place doit être entre les genres Acbi in cl Metrius (Ann. Soc. ent., 1854, p. 665).
Après ce préambule, \ ient la diagnose du genre où il est dit que les palpes
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labiaux ont trois articles; on ne parle point du nombre de ceux des maxillaires. Dans la diagnose de l'espèce, ces derniers ont trois et les labiaux deux articles. Enfin, la figure qui accompagne le travail de cet auteur montre des palpes maxillaires de quatre, et des palpes labiaux de dois articles. L'abdomen, d'après M. A. Cbevrolat , a six segments; il n'ajoute pas que l'insecte est aptère. Les caractères génériques sont tous reproduits dans la diagnose spécifique, avec la variante relativement aux palpes labiaux l:.
Voici, certes, des contradictions bien étranges. Il faut croire que M. A. Chevrolat, en décrivant l'insecte en question, ne l'a examiné que très superficiellement, et ceci au grand détriment de la science; autrement, comment aurait-il pu se tromper d'une manière aussi grave? Ses deux diagnoses et la ligure qu'il en donne sont toutes trois dans le faux; YAgrius a quatre articles à lous les palpes ; il est aptère ; chez le <? , l'abdomen est composé de sept segments dont le pénultième est fortement échancré. Maintenant quelles raisons cet entomologiste a-t-il données pour faire de l'Agrius un Carabide? Personne n'ignore que les caractères différentiels qui distinguent essentiellement les deux familles de Cicindélides et de Carabides se trouvent dans l'insertion des antennes, dans la languette et dans la position qu'elle occupe, ainsi que dans les mâchoires. M. A. Cbevrolat n'en dit pas un seul mot et tranche la question a priori.
Ayant fait soigneusement la dissection des parties de la bouche de mon Agrius, j'ai pu observer chez lui les caractères suivants, qui le placent évidemment, selon moi, dans la famille des Cicindélides :
1° Antennes insérées au-dessus de la base des mandibules.
2° Menton court, languette nulle.
3° Mâchoires terminées par un onglet articulé.
En outre, l'abdomen est de sept segments chez le <? h).
(1) Les caractères génériques et spécifiques sont mélangés dans la description que l'auteur fait de cette espèce, ce qui la rend 1res longue et peu commode à consulter.
(2) Chez les Carabides, les antennes sont insérées au niveau de la base des mandibules ; le menton est généralement plus long; la languette fait saillie au-delà du fond de son écliancrure et est presque toujours munie de paraglosses ; les mâchoires ne sont jamais terminées par un onglet articulé ; l'abdomen est de six segments dujis les deux sexes, excepté chez les Bracbinites, qui en possèdent sept.
Les autres caractères de ce genre fort remarquable permettent de le placer dans la tribu des Manticorites.
Quant au nom de fullaciosus, trompeur, que M. A. Cbevrolat a cru devoir imposera l'Agrius, je proteste contre son application à cette espèce, dont tous les caractères bien distincts et faciles à reconnaître ne peuvent tromper personne. Mais, en revancbe, l'épitbèle de fullaciosus convient parfaitement à la diagnose de l'insecte donnée par M. A. Chevrolat, d'autant plus que cette dernière est certainement très capable de tromper tous ceux qui pourraient la consulter.
AGRIUS FALLACIOSUS Chevrolat.
Ann. Soc. Ent., 3e Série, vol. 2, p. 665, pi. 19, fig. 1.
Patrie : Pointe-de-Sable , Magellan.
Long. 16 mill. ; larg. 6 mill.
PI. 3, (ig. 1.
1 exemplaire tî, collection de l'auteur; 1 exemplaire t, collection Mniszech, et 1 exemplaire Ç dans la collection de M. A. Chevrolat.
Couleur générale du corps, noire; pattes un peu rougeàtres; tarses noirâtres.
Tète très rugueuse, fortement cbagrinée, élevée entre les yeux, ceux-ci d'un brun clair. Les quatre premiers articles des antennes un peu rougeàtres, les autres d'un noir mat. Màcboires, premier et deuxième articles des palpes maxillaires un peu rougeàtres. l'rotborax très rugueux, ligne longitudinale médiane très forte et très enfoncée au milieu du disque; ligues transversales antérieures et postérieures peu marquées. Elytres convexes, suture en carène arrondie, profonde; une carène pareille longitudinale sur cbaque élytre ; bords latéraux avec de petites lignes transversales qui ressemblent à des végétations; partie réflécbie lisse, avec un petit enfoncement près des épaules; sa bordure est brunâtre. Dessous du corps lisse.
DES CICINDÉLIDES. 13
PLATYCHILE Mac Leay.
Annul. Jav. p. 9.
Manticora Fab. Sys. El., p. 167.
Tête large, plane. Yeux médiocres, peu saillants. Antennes filiformes. Mandibules munies de deux dents à leur base et d'une forte dent au milieu de sa longueur. Labre court, dentelé en avant. Dernier article des palpes maxillaires assez dilaté à l'extrémité ; dernier des labiaux très allongé, en forme de bacbe. Dent du menton presque aussi longue que ses lobes latéraux, droite, ressemblant à une langue. Prothorax large, transversal, non lobé, prolongé postérieurement en deux épines recourbées en dedans. Sillons transversaux peu apparents. Élytres non soudées, brièvement ovales, un peu convexes, non carénées latéralement, embrassant légèrement l'abdomen. Celui-ci de sept segments chez le <? , dont le pénultième est échancré; de six chez les Ç. Pattes assez allongées. Les trois premiers articles des tarses antérieurs faiblement dilatés chez les <? ; le quatrième très court, un peu prolongé latéralement.
PLATYCHILE PALLIDA Fab. Sys. El. p. 167 (Manticora). — Mac Leay. Annul. Sav. p. 9.
— — Schônh. Syn. Ins. 1, p. 167, 2.
— — Dejean. Spec. Supp. vol. 5. p. 197.
Patrie : Cap. Bon. Esp.
Long. 14 mill. ; larg. 7 mil).
PL 3, fig. 2.
1 individu é, coll. de l'auteur, et 1 individu Ç, coll. de Laferté-Sénectère.
Entièrement d'un testacé pâle; l'extrémité des mandibules d'un noir brillant.
Tête avec deux enfoncements 1res faibles et quelques rides entre les yeux; ceux-ci d'un brun foncé. Prothorax peu convexe, lisse, un peu brunâtre au milieu; sillons transversaux et ligne longitudinale du milieu peu apparents. Elytres couvertes de très petits points enfoncés peu marqués et rapprochés les uns des autres. Abdomen et pattes noirâtres.
11 H0R0GRAPHI1
VMBLTCHB1LA.
Say [Manticora). Journ. Ar. S. 139, et Say Trans. Amer. Phil. Soc. New Ser. IV, p. 409.
Tête ovale-oblongue, â peine rétrécie en arrière. Yeux petits, arrondis. Mandibules â trois dents très fortes, celle de la base bifide. Labre transversal ; son bord antérieur demi-circulaire, échancré et bidenté dans son milieu. Premier; article ou support des palpes labiaux renflé; le dernier presque aussi long que le pénultième. Prothorax un peu plus long que large, un peu rétréci en arrière, caréné latéralement. Elytres un peu saillantes aux épaules, assez allongées, soudées, carénées latéralement.
Les caractères qui séparent ce genre des Omus sont, d'après SI. Reicbe fAnn. Soc. Lut., 1839, p. 559) : « La brièveté des deux premiers articles du palpe labial et la longueur du quatrième; la courbure antérieure de la marge du labre, qui est droit dans les Omus ; les dentelures médianes du labre; l'acuité du lobe intermédiaire du menton; la plus grande longueur des pâlies; la largeur des épipleures. »
VMBLYCHEILA CYLINDRIFORMIS Say [Manticora). S. Acad. S. 159.
Piccotominii Dupont, Reiche. Ann. Soc. Ent. de France.
Patrie : San-Francisco, Nouvelle-Californie, 48' degré de latitude nord.
Long. 33 mil). ; larg. 9 mill.
PL 3, lig. 3.
1 exemplaire dans la collection de Chaudoir et l dans la collection Le Conte. (Philadelphie).
Entièrement d'un noir brillant, poli. Tète lisse; deux enfoncements larges, pc-ii marqués, entre les yeux; deux points enfoncés au-dessus de chaque orbite. Épistome lisse, un gros point enfoncé de ebaque côté, les quatre premiers articles des antennes noirâtres, les autres obscurs, pubescenls. Labre lisse; de gros points enfoncés le long de sa marge, ces points, comme ceux de l'orbite et de l'épistome, servant d'insertion à des poils raides. Palpes d'un brun noirâtre, avec l'extrémité de ebaque article un peu clair. Prothorax. avec quelques raies transverses très fines ; deux impressions anté-
DES CICINDÉMDES 15
rieures, arquées , parallèles, obsolètes , et une autre droite, encore moins marquée le long du bord postérieur. Élylres couvertes de très petits points enfoncés presque effacés, avec quatre lignes élevées et six séries de gros points enfoncés. Abdomen lisse, avec quelques gros points enfoncés de chaque côté. Pattes couvertes de poils noirâtres.
OMUS Esclisch.
Zool. Atlas. Fasc. 1, p. h.
Tète large, obtuse. Yeux petits, hémisphériques. Mandibules grandes, recourbées et dentelées. Labre transversal, sinué en avant, parfois saillant dans son milieu. Dernier article des palpes maxillaires court, très dilaté: dernier des labiaux très dilaté, triangulaire, plus court que le pénultième. Dent médiane du menton presque aussi longue que les lobes latéraux, obtuse, recourbée en dedans. Prothorax tantôt faiblement, tantôt non lobé, plus large antérieurement, rétréci en arrière, caréné latéralement, brièvement fusiforme et tronqué à ses deux extrémités; plus étroit chez les <? . Elytres privées d'épaules , soudées , ovalaires , carénées latéralement , convexes, rarement très élevées au tiers postérieur. Abdomen de sept segments chez le <î , dont le dernier est échancré; de six chez la ?. Pattes assez fortes. Tarses longs; les trois premiers articles des antérieurs dilatés chez les J ; le premier triangulaire, les deux suivants en carré oblique
OMIS DEJEANII Reictae.
Ann. Soc, Eut. 1838.
Patrie : Montagnes Rocheuses.
Long. 21 niill. ; larg. 8 mill.
PI. ."., Gg. h.
I exemplaire, coll. de l'auteur, et 1 coll. de Laferté-Sénectère.
Couleur générale noire, sauf le bord inférieur de la partie réfléchie des élytres, qui est d'un rouge fauve.
Tète chagrinée en avant, lisse en arrière. Deux points médiocrement enfoncés entre lis veux. Prothorax beaucoup plus large antérieurement.
16 HONOGRAPHIK
caréné latéralement. Partie antérieure avec de petites lignes entaillées, obliques; lobes plans, chagrinés; partie postérieure peu apparente; sillon transversal antérieur et ligne longitudinale , bien marqués. El vires très convexes au tiers postérieur, très rugueuses, avec de gros points enfoncés. Dessous du corps lisse.
OMl'S CALIFORNICUS Mannerh.
Zool. Atlas, p. U, pi. U, fig. 1.
Patrie : Californie.
Long. 17 înill. ; larg. 6 à 7 mill.
PI. 3. fig. 5-6.
.'i exemplaires. Coll. de l'auteur.
Entièrement noir, sauf le bord inférieur de la partie réfléchie des élytres, (jui est d'un rouge foncé.
Tète chagrinée antérieurement, assez lisse sur le front; deux impressions peu profondes entre les yeux. Prothorax parfaitement plan, sans vestige de lobes, finement rugueux ; sillons transversaux à peine visibles; ligne longitudinale du milieu très faible. Élytres convexes, très ponctuées, avec quelques gros points enfoncés courant longitudinalement au milieu de lYlytre. Dessous du corps lisse et brillant; les deux premiers segments de l'abdomen légèrement chagrinés sur les côtés.
OMIS AUDOUIMI Reiche.
Patrie : Montagnes Rocheuses.
Long. 16 mill. ; larg. G mill.
PI, 3, fig. 7-8.
2 exemplaires d* et ?. Coll. du Muséum de Paris.
Entièrement noir. Diffère du précédent par les caractères suivants : Tète beaucoup moins fortement chagrinée; entièrement lisse à la base du prothorax ; celui-ci est très faiblement chagriné, presque lisse au milieu, un peu ponctué dans le pourtour de ses bords. Sillons transversaux et ligne longitudinale un peu plus apparents. Granulation des élytres un peu moins serrée.
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