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Chapitre VIII

Formation des sources de Wiesbaden.

Théories sur la formation des sources minérales. — Point de vue religieux, philosophique. — Point de vue de l’école de la philosophie naturelle. — Action respiratoire de la terre. — Théorie du travail électro-galvanique. — Théorie de la sublimation. — Théorie du lavage. — Production de la chaleur — Formation des sources de Wiesbaden expliquée par la théorie du lavage. — Formation: soulèvement des montagnes, rupture du sol le long du versant sud du Taunus. — Alimentation des sources par l’eau météorologique, la chaleur centrale, la production de l’acide carbonique, le lavage des fossiles, la dissolution des dépôts salins.

Préface.

jLe but de cet ouvrage est de donner au médecin étranger une description aussi fidèle, aussi complète que possible des propriétés et des effets de nos sources minérales, et de lui faire connaître les moyens curatifs auxilaires qui sont à notre disposition.

La balnéologie est arrivée par degrés à un point de vue très positif; les chimistes et les physiciens ont bouleversé nos fontaines saintes, et, là où régnaient jadis des divinités bienfaisantes, où se cachaient des vertus surnaturelles, ils nous ont fait voir, non sans une maligne joie, une eau tout ordinaire, des sels et quelques gaz. Aujourd’hui nos arcanes sont dévoilés, et les naïades ont fui sans retour. Le produit vivant de la terre, le liquide organique, la soude vitale, la chaleur propre, la tension électrique, les organismes

élémentaires ne sont plus que de vains mots, des phrases vides de sens. Il fut un bon vieux temps où il était permis de croire soi-même à tous ces mystères et de les inculquer à autrui, sans cesser pour cela d’être un médecin savant et honnête ; mais aujourd’hui, l’esprit d’examen a remplacé la foi aveugle et le règne des ondins est fini. Que le poëte et l’artiste continuent d’évoquer ces poétiques images, rien de mieux ! Mais le médecin, l’homme de la science et de la vérité, doit renoncer au commerce des faux dieux. A ses yeux, la vérité amère a plus de prix que le plus brillant mensonge. Laissons de côté les superstitions de la fable et les hypothèses chimériques qui nous ont valu tant de peines pour si peu d’honneur. Echangeons l’antique robe sacerdotale du médecin des eaux contre le prosaïque habit noir; la vertu des sources minérales ne pourra que gagner au change, car en assignant les lois de la physique pour base à leurs effets salutaires, nous aurons fondé en principe l’application rationnelle de leurs eaux.

Les eaux minérales, principalement en Allemagne, occupent le premier rang parmi les moyens curatifs. Leur réputation n’a aucunement souffert des orages et des révolutions que l’art médical a subis au dixneuvième siècle, et qui ont ébranlé la thérapeutique

jusque dans ses fondements ; bien plus, la considération dont elles jouissaient n'a fait que grandir, pendant que toutes les autres méthodes curatives étaient en butte à des attaques systématiques, et l’hydrothérapie elle-même, qui lors de son apparition s’est dressée comme un fantôme menaçant pour les sources minérales, a doublé leur importance en montrant les résultats merveilleux auxquels on pouvait atteindre, rien qu’avec de l’eau ordinaire.

Je me suis donné pour tâche dans ces feuillets de suivre une voie nouvelle. J ai cherché à découvrir les effets physiologiques de nos thermes, en m’étayant de nombreux essais sur l’organisme sain, combinés avec les expériences de la physique et les analyses de la chimie; puis à déterminer en raisonnant par analogie, et à développer ces effets au moyen des propriétés physiques et chimiques de nos sources et à baser sur les résultats obtenus dans cette voie, les indications et le mode d’application des eaux. Pendant que dans ces derniers temps, on s’appliquait, au prix de louables efforts, à trouver aux autres médicaments une base certaine par l’étude des propriétés physiologiques, on se contentait presque toujours, dans la balnéologie, de tirer des inductions de la constitution chimique des eaux et de faire fénumé-

ration de leurs effets thérapeutiques. Cependant, c’est principalement dans l’emploi des eaux minérales que les effets physiologiques ont une importance majeure; car leurs propriétés curatives semblent reposer uniquement sur faction physiologique, et ce n’est que dans des cas extrêmement rares qu’on en a pu constater faction directe sur la cause même de la maladie.

Je ne me flatte point d’avoir embrassé cette matière dans son entier; quelques résultats ne sont pas encore suffisamment établis, d’autres font complètement défaut: je n’ai pu, entre autres, déterminer jusqu’à présent, par le procédé de l’analyse chimique, les modifications que l’eau thermale produit dans le sang, et sur ce point, j’ai jugé préférable pour cette fois-ci, de renoncer à publier le fruit de mes études. Mon travail n’est que le commencement de recherches qui ont besoin d’être complétées. J’espère que mon exemple trouvera des imitateurs; quant à moi, je suis fermement résolu à poursuivre cette voie qui seule peut nous conduire à une balnéologie rationelle.

Des empêchements de plus d’un genre et en dernier lieu l’attente de plusieurs analyses chimiques tardivement achevées, m’ont obligé de faire paraître mon ouvrage en plusieurs parties. Je l’ai divisé en trois cahiers: le premier présente, entre autres matières, la

description des rapports topographiques qui m’a semblée utile pour compléter l’intelligence de mon sujet; le second contiendra la recherche des effets physiologiques et leur interprétation par les propriétés physiques et chimiques des eaux, les indications générales, le mode du traitement et les ressources auxiliaires dont nous disposons; le troisième, les indications particulières et les cas les plus intéressants.

Je dois la plus vive reconnaissance à Mr. le Dr. Erlenmeyer pour l’exactitude et les soins qu’il a apportés à lexécution de l’analyse des sécrétions et des expériences physiques dont j’ai eu besoin, ainsi qu’à MM. les Professeurs Fresenius, Thomae et Sandberger pour l’empressement avec le quel ils ont mis leurs ouvrages à ma disposition. Je les prie d’en recevoir ici le témoignage public de ma gratitude.

Wiesbaden, automne 1852.

https://archive.org/details/b3079853x

Topograhpie des sources minérales de Wiesbaden.

■Les sources minérales de Wiesbaden sont situées dans le duché de Nassau, sur le versant méridional de la chaîne du Taunus et occupent la partie nord-est d’une vallée élargie en forme de bassin irrégulier et encaissée par les contreforts de cette chaîne. Elles jaillissent au pied même de la montagne, dont les masses rocheuses se prolongent jusqu’au Rhin, recouvertes à partir de ce point de couches d’origine plus récente et marquent parconséquent la limite où finissent les roches anciennes du Taunus et où commencent les terrains tertiaires du bassin de Mayence.

L’espèce de vallée ou de bassin, qui donne naissance à nos eaux minérales, est formé par la jonction de trois vallons transversaux: celui de Sonnenberg avec le Rambach venant de l’est; le Nerothal (vallée de Néron) avec le Kieselbornbach au nord-est et la vallée de la Wellritz arrosée par le ruisseau du même nom descendant du côté du nord. Les trois vallons ont peu de profondeur et se perdent à une ou deux lieues en amont des sources minérales au pied de la pente abrupte du Taunus; un quart de lieue au-dessous des sources, les ruisseaux se réunissent et se jettent dans le

Rhin une demi-lieue en aval de leur confluent après avoir

reçu la décharge abondante des eaux minérales et arrosé le Mtihlthal (vallée des moulins) sous le nom de Salzbach (rivière salée).

Le contrefort qui sépare le Nerothal de la vallée de la Wellritz forme, en se bifurquant à son extrémité, deux collines, le Romerberg (Mont des Romains) et le Heidenberg (Mont des payens); la zone thermale est en partie encaissée entre ces deux collines et bordée à droite et à gauche par d’autres contreforts descendant en pente douce jusque vers le Rhin, en sorte qu’abritée dans toutes les directions, elle n’a qu’un seul débouché, au sud, s’ouvrant par le Mühlthal sur les rives du fleuve. Vingt-neuf sources minérales chaudes ou froides y jaillissent du sol: les premières, vers le nord-est, sont plus rapprochées du pied de la montagne; les froides, dans la direction du sud, du sud-est et du sud-ouest, décrivent autour des sources thermales une sorte de ceinture semi-circulaire. On estime la surface de la zone à environ 2800 verges carrées. *)

Nos thermes sont situés sous 50°, 6" latitude nord et 26° longitude ouest et élevés, en prenant pour point de comparaison la source principale, le Kochbrunnen, ( fontaine bouillante) à 323 pieds de Paris au-dessus du niveau de la mer et à 110 pieds au-dessus du niveau le plus rapproché du Rhin.

A l’extrémité nord-est de la zone jaillit le Kochbrunnen et du côté opposé, vers le sud-ouest, la source du Schtitzenhof distante de la première de 1400 pieds; à égale distance des deux, sur la même ligne, se trouve la source de l’Aigle. Ce sont les plus riches en volume car elles fournissent ensemble trente-un pieds cubes d’eau par minute, c’est-à-dire les cinq huitièmes de la masse totale de nos eaux thermales. En prolongeant cette ligne vers le sud-ouest, on rencontre, à la distance de 1300 pieds du Schtitzenhof, la plus abondante de nos sources minérales froides dite le Faulbrunnen.

*) Thomae, annales médicales, duché de Nassau. 2e- cahier, 1843.

Celle du Kochbrunnen, la plus importante de toutes, se distingue à la fois par le volume de ses eaux, l’élévation de leur température et leur richesse en principes chimiques. Elle fournit par minute 17 pieds cubes d’eau à 55° Reaumur et pesant 1,00666 poids spécifique. Si de ce point on suit la direction déjà indiquée et que nous appellerons la ligne des eaux, vers la source importante la plus rapprochée, celle de l’Aigle, on constate déjà une diminution sensible dans le volume des eaux, six pieds cubes par minute seulement, dans leur température qui n’est plus que de 50° R. et même, d’après Kastner, dans le poids spécifique. En continuant d’avancer dans le même sens, on arrive à la source du Schützenhof fournissant, il est vrai, huit pieds cubes, mais à 40° seulement et appauvrie d’un tiers en principes chimiques et, enfin, sur le point le plus reculé de notre ligne, la source froide du Faulbrunnen ne donnant plus que trois pieds cubes d’eau à la

température de 11° R. et ne contenant que la moitié des

substances minérales du Kochbrunnen. Cette progression décroissante se retrouve également dans les autres sources, de telle manière que les plus éloignées du Kochbrunnen et de la ligne des eaux sont en même dans les plus faibles sous tous les rapports.

Pour nous en convaincre, jetons les yeux sur la partie nord-est de la zone à la fois la plus écartée de la ligne des

eaux et de la source principale et nous remarquerons une

diminution rapide de volume, de température et même, quoiqu’à à un degré moins sensible, de richesse minérale. Nous rencontrerons d’abord la source de la Cour de Paris donnant deux pieds cubes à 46°; celle de la Croix dor, un pied cube à 41 0 et, en dernier lieu, celle du Sonnenberg à 40 . Si par contre nous partons du Kochbrunnen, dans la dir ection du sud, pour nous engager plus avant dans la zone thermale, en nous rapprochant de nôtre ligne, nous arriverons à des eaux dont le volume et la température diminuent moins rapidement, par exemple la source du Miroir, qui, sous ce dernier

rapport égale presque celle du Kochbrunnen; le Briihbrunnen, (fontaine à échauder) fournissant six pieds cubes à 50 n; celle de l’Etoile, deux pieds à 48°; des Quatre-saisons, cinq pieds à 47°; le Bâckerbrunnen, deux pieds et demi à 45°. Enfin, si nous franchissons les limites de la zone thermale, vers le sud-est, le sud et le sud-ouest, nous entrons dans le rayon des sources froides dont le nombre déjà fort considérable augmente encore d’année en année, presqu’à chaque fouille qui a pour objet des constructions nouvelles ou le creusement d’un fossé. Leur température varie de 10° à 20° R. et il est aisé de reconnaître à leur saveur qu’elles sont relativement très pauvres en principes minéraux.

Lorsque l’on compare entre elles nos sources thermales sous le rapport de l’élévation du sol d’où elles jaillissent, on a lieu de remarquer que les plus importantes sont en même temps les plus élevées. Celle du Schützenhof est, il est vrai, située à trois pieds sept pouces au-dessus du Kochbrunnen, mais la source de l’Aigle se trouve à sept pouces et demi au-dessous de ce niveau et à partir de ce point toutes les autres sont dans une situation de plus en plus basse jusqu’à celle du Landsberg dont le niveau est inférieur à celui du Kochbrunnen de dix-huit pieds quatre pouces trois quarts.'")

Les considérations topographiques et les rapprochements que nous venons de faire conduisent aux corollaires suivants :

1. Toutes nos sources minérales dérivent d’une commune origine et proviennent de la même profondeur.

2. On doit les envisager comme des ramifications du Kochbrunnen, des courants latéraux et dérivés de la principale ligne des eaux.

3. Le Kochbrunnen est la source la plus rapprochée du point où les eaux minérales s’échappent des entrailles de la terre.

*) Thomae loc. cit.

4. La direction ou ligne principale suivie par les eaux va du nord-est au sud-ouest et répond à une grande rupture du sol, qui s’étend dans ce sens le long du versant méridional du Taunus et semble donner naissance non seulement aux sources de Wiesbaden, mais encore à toutes celles de nôtre contrée dont le caractère commun est de contenir du chlorure de sodium. Nous aurons à reparler plus loin de cette grande rupture dont l’éxistence est bien établie, quoique la démonstration n’en repose et n’en puisse reposer que sur des conjectures.

5. La diminution de température des eaux, quand la richesse minérale reste constante ou à peu près, doit être attribuée à leur cours plus considérable et à leur séjour plus prolongé sous la terre et, lorsqu’il y a également appauvrissement des principes minéraux, à une immixtion d’eau douce fournie par des sources ordinaires.

Les galeries naturelles ou bassins de nos sources consistent en une matière sédimentaire concrète ( sinter ) provenant des précipités des eaux mêmes et constituant la couche supérieure de toute la zone thermale. Plus ou moins altéré à sa surface et mélangé d’humus, ce sédiment présente, lorsqu’on y creuse plus avant, sa structure normale et acquiert, vers la partie la moins élevée de la zone, une très grande puissance. Aussi, n’est il pas rare qu’à la suite de fouilles ou de constructions nouvelles pratiquées sur ce point, on soit obligé d’en faire enlever de nombreuses charretées. Nous ne savons rien de plus sur la nature des couches inférieures qui concourent à la formation des bassins de nos thermes, si ce n’est que les eaux du Schützenhof viennent sourdre de dessous un roc de quartz blanc et dur.

Lorsqu’en pratiquant, dans la zone thermale, des fouilles d’une certaine profondeur, on parvient à percer le gisement sédimentaire dont nous venons de parler, on arrive à des dépôts récents qui ne sont autre chose que les produits de la décomposition, les ruines des montagnes avoisinantes. Ces

dépôts de nature diverse se composent de couches d’éboulis de quartz, de fragments d’argile schisteuse, de grès, de conglomérat et autres de ce genre, ayant la propriété commune d’être perméables à l’eau et n’opposant par conséquent aucun obstacle à la filtration des eaux minérales qui ont pénétré jusqu’à elles. L’une de ces couches composée d’éboulis de quartz blanc est désignée par les anciens de nôtre ville comme étant la limite où l’on trouve d’ordinaire, en deçà de la zone thermale, de l’eau minérale chaude. Sa profondeur varie entre 7 et 16 pieds.

On conçoit sans peine combien cet état de nos localités a dû fournir matière à procès : l’expérience ayant démontré qu’il suffisait de creuser à quelques pieds dans le sol pour rencontrer une source minérale, les propriétaires de terrains situés dans la région thermale désirèrent naturellement se mettre à la poursuite d’une découverte aussi précieuse; mais comme on ne tarda pas à s’appercevoir que les nouvelles sources ne répandaient leurs bienfaits qu’au détriment des anciennes, il s’en suivit des contestations judiciaires dont le résultat fut de faire ordonner le rétablissement des lieux dans leur état primitif, chose qui ne fut pas toujours facile. Schenk*) nous raconte qu’en 1710, la source de l’Aigle tarit subitement, parceque le propriétaire d’une maison voisine avait creusé un fossé d’où s’épanchait une quantité considérable d’eau thermale. Ce ne fut qu’au prix de grands efforts et, comme dit Schenk, après avoir fait faire pour cet objet des prières publiques à l’église que l’on parvint à boucher la nouvelle source et à restituer à celle de l’Aigle ses liquides trésors. Des accidents de ce genre s’étant renouvelés dans la suite, un décret du gouvernement de 1820 défendit à tous les propriétaires de fonds situés dans la zone thermale de faire des fouilles au-delà d’une certaine profondeur sans l’autorisation de la police.

La couche que nous venons de mentionner semble donc

*) Sclienk description historique de la ville de Wiesbaden.

indiquer la profondeur à laquelle jaillit le jet principal de nos thermes qui de là se répand vers les différentes sources d’une situation moins élevée.

On n’a pas jusqu’à présent creusé plus avant dans la zone thermale et nous manquons de notions directes sur la nature des strates inférieures du bassin. Sur ce point, nous ne pouvous faire que des conjectures, en procédant par voie d’analogie et en nous étayant de la connaissance que nous avons acquise de la nature des masses rocheuses de la montagne. La justesse de ces conjectures ne pouvant être établie qu’au moyen d’un exposé de l’état géognostique du Taunus en général, nous reviendrons sur ce sujet au chapitre sixième où nous traiterons de la formation des montagnes qui avoisinent la région thermale, d’autant plus que cette dernière matière, pour être bien comprise, doit être présentée elle-même avec toutes les parties qui en dépendent.

Le sol de la région thermale est échauffé par les sources qui y prennent naissance et le pénètrent. La température en est de six à dix degrés R. plus élevée que ne l’est en moyenne celle des lieux avoisinants; par les hivers les plus rigoureux la surface n’en gèle qu’imparfaitement, la neige y fond très vite, les habitations n’y réclament que peu de chaleur artificielle et dans toute la zone les caves font défaut, parcequ’elles n’offriraient pas les avantages d’une température plus fraîche.

Le volume total de nos sources minérales n’a pas été calculé jusqu’à présent; les onze plus importantes donnent par minute 52 pieds cubes 397 et 2/3 pouces cubes. Cette richesse est telle que la plus grande consommation au fort de la saison la plus fréquentée ne saurait l’absorber complètement. Elles se déchargent dans un canal commun appelé Warmebach (rivière thermale) qui se jette dans le Saltzbach auquel elles communiquent une saveur salée et une température assez élevée pour l’empêcher de geler jusqu’à son embouchure dans le Rhin, même par les plus grands froids.

Une carte jointe au volume, présente le tableau de nos sources minérales, de la ligne des eaux et de la zone de nos eaux thermales et froides.

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