DEUXIÈME PARTIE
DISTIBUTION GÉOGRAPHIQUE.
MYRICACEÆ (Lindley).
Myricaceæ Lixpzey, Nat. Syst., éd. 2, 1836, p. 179; BenrHam et Hooker, Genera Plantarum, III, p. 400; Cas. DE CANDOLLE, Prodromus, XVI, 2° p., p. 147 ; Ex- GLER, Pflanzenfamilien, t. IT, 1° p., p. 26.
Myriceæ L. C. Ricuarp, Anal. Fr., 1811, p. 493; H. Baizzon, Hist. Plant., t. VI, p. 245.
Galeaceæ Bupani, F1. Pyr., Il, 1899, p. 49.
Les caractères propres à la famille ont été exposés en détail et résumés assez longuement dans la première partie pour que nous n’ayons pas à y revenir.
Quant à la place que doivent occuper ces plantes dans la classification, il n'est pas possible de l'indiquer d’une manière précise tant que des monographies complètes de toutes les Dictylédones apétales, ordre auxquelles elles appartiennent, n'auront pas été élaborées.
Pour ENGLER (58) la famille des Myricacées, jointe à celle des Leitnériacées ‘, constitue l'alliance (Reihe, en al-
1 La présence dans cette dernière catégorie de plantes d’un liber stratifié et de canaux résinifères caulinaires a conduit VAN TIEGHEM et LECONTE à rattacher le Leitneria aux Dipterocarpées dont il constituerait une forme dégénérée dioïque, apétale, monocarpellée et uniovulée. (Cf. Bull. Soc. Bot. France, t. XXXIII, 1886, p. 181). Plus récemment, VAN TIEGHEN a rapproché ce groupe des Pipérinées.
lemand) des Myricales qu’il place à la suite des Piperales et des Salicales, avant les Balanopsidales et les Juglan-
dales.
BALLON la rattache, avec quelque doute, au groupe des
Castanéacées.
Van Tixarem, dans sa récente classification la place dans le groupe des Séminées unitegminées, à côté de quelques autres familles apétales ‘.
Il est, enfin, à remarquer que les Myricacées présentent plusieurs caractères propres à quelques genres de Pipera-
les et d'Urticales.
On connaît actuellement 3 genres vivants dont les casaillants sont groupés dans le tableau
ractères distinctifs suivant :