XXIV. OROBANCHE DE LA CENTAURÉE SCABIEUSE
Stn. Orobanche elatior. Sutton ?
Orobanche elatior. Wallroth, Ai^rwM^, p. 5r.
Orobanches capo subœquaU; squamis stipulisque lanceolatis; sepalis
bifidis; laciniis linearièus; corollâ tubulosâ, cyUndricd, bilabiatâ, 9enosâ, labio superiore emarginato, infenore trilobo pUcato etfimbriato; stigmate bifido subfusco.
Sa tige qui s'ëlëve jusqu'à un pied , est gréle et chargée dans toutes ses parties d'un petit nombre de poils blanchâtres et glutineux ; ses stipules sont petites et un peu noirâtres ; ses sépales bifides ; ses fleurs médiocres , peu renflées ^ blanchâtres et marquées de raies plus foncées ; la corolle est chiffonnée sur ses bords; la lèvre supérieure est légèrement bifide; l'inférieure est trilobée; les filets sont un peu velus ^ et les anthères à peine épineuses ; le stigmate est brunâtre.
Je l'ai trouvée en i8â5, aux mêmes lieux que la précédente^ dans les Appennins, au-dessus du Ranco, entre Gênes et Novi. Je ne l'ai par revue l'année suivante parce que la saison étoit un peu moins avancée. Elle est plus petite dans toutes ses parties que XOrobanche de la Picnde Eperviere. La description que j'en donne se rapporte assez bien à celle de Wall- KOTH ; mais non pas avec celle de Sutton , qui dit que l'épi est formé de cent fleurs, et que le stigmate est jaune. Il ajoute qu'elle croit quelquefois sur le Trèfle des prés.