II. Holoptycbius MimCDISOM Agass
Old Red, Tab. 22, lig. 2.
Celle jolie espèce se distingue par ses écailles presque rondes et un peu allongées au bord postérieur, ce qui lait que la partie libre de l'écaille représente un rbonibc à-peu-près équilatéral. Les omemcns diffèrent beaucoup de ceux de l'espèce précédente ; les rides sont plus élevées, en nombre beaucoup moins considérable, et pour la plupart ramifiées, ou plutôt confluentes vers le boni postérieur de l’écaille. Toute la partie postérieure de l’écaille est couverte de petites éminences saillantes , arrondies et disséminées sans ordre appareul. On peut ainsi distinguer sur chaque écaille trois zéncs : en avant, un bord lisse recouvert par l’écaille précédente , au milieu la zone à plis ramifiés, en arrière celle à tubercules arrondies. Chei notre espèce, c’est au bord postérieur que se trouvent les tubercules; tandis que chez VHvloplychius Ftemingii, ils se trouvent au bord antérieur, et que les (rois zones, que l’on peut aussi distinguer chez cette espèce, se suivent dans un ordre inverse : bord lisse , tubercules, plis ondidés.
L'échantillon que j’ai fait figurer, le seul que je connaisse, est très-incomplet. Il représente la face ventrale du poisson ; l’on voit en avant les traces des deux pièces branchiostègues , si toutefois ce ne sont pas des plaques émaillées couvrant la nuque. Ces plaques sont simplement granulées , et les tubercules y paraissent moins gros que sur les écailles. Ce fossile m’a été communiqué par M. Murchison , qui l’a découvert dans le vieux grés rouge de Clashbennie.