MARNE
M. Nagel, dont j’ai parlé à propos de la Touraine, se fixe dans la Marne en quittant Chenonceaux ; il y trouve les vestiges d’anciennes cultures de mûriers, entreprises en 1836, près de Reims et de Yitry-le-Français.
Encouragé par une concession de la Société d’agriculture de la Marne au jardin des plantes de Châlons, il reprend ses anciens travaux, et fait venir, en 1864, d’Indre-et-
Loire, des boutures de mûrier lou.
Certains propriétaires ont planté sous son impulsion jusqu’à 2,000 plants, la Marne en renferme 20,000 à cette
STATISTIQUE
heure; plusieurs instituteurs s’occupent avec succès d’éducation.