SYRIE
Report . 52,500 kil.
Deir-el-Kamar . 10,000 —
Saïda . 5,000 —
Damas . 22,500 —
90,000 kil.
dont 25 à 30,000 kil. sont exportés.
En 1868, le consul d’Italie à Beyrouth estime la production syrienne, compris Alep, à 1,800,000 kil. de cocons, pouvant produire 130 à 140,000 kil. de soie, d’une valeur de dix à douze millions de francs, filés sur mille huit cents bassines à l’européenne et mille à la syrienne.
Avant l’épidémie, les races de cocons cultivés en Syrie consistaient dans la race Bclledis, cocon splendide appartenant plus particulièrement au Liban (fig. 55), mais chargé malheureusement d’une proportion considérable de cocons doubles. En 1857 quelques semences Belledis parvinrent en France, et j’ai vu ces cocons comporter jusqu’à 41 °/o de doubles; cette race fut du reste à peu près détruite en Syrie par l’épidémie dès 1859.
La plaine cultivait beaucoup les cocons Acrytis , que nous avons déjà vus à la fig. 51 ; cette race formait le fonds des récoltes avec les Mosrys , cocons provenant d’Egypte, d’assez gros format, multicolores, parfois étranglés, parfois pointus (fig. 157 des planches et nos 257, 258 et 259 du musée industriel.) Cette collection renferme en outre une race de Kesrouan (Liban) à format moyen sous le n° 368, et celle dite Gérouclé sous le n° 369.
STATISTIQUE