MONOGR A P H I E
les meilleurs esprits voient la source du mal dans les intempéries auqnelles Paroletti attribua déjà les désastres de son époque.
M. Béchamp, de Montpellier, dans de récentes études, attribue l'infection et la transmission du fléau à la présence d’un parasite ou cellule végétale, dont les germes transportés par l'air, comme ceux de tous les ferments, envahiraient l’insecte de l’extérieur à l’intérieur, et se transmettraient par hérédité.
Cette théorie nouvelle est d’accord avec l’analogie remarquée entre les caractères de la muscardine et de la pébrine, et particulièrement avec le dessèchement du corps de l’insecte après sa mort.