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blement une constitution atmosphérique maligne. C’est le fléau balayant les races affaiblies, menaçant les autres, et confondant toutes les maladies en une seule, comme sait le faire le choléra.
« C’est seulement alors que l’on peut reconnaître le tort causé par certains procédés d’éducation, dont, en temps ordinaire , l’influence fâcheuse ne se faisait pas sentir. Les cocons à grain fln de M. Cortesi et de ses très-nombreux confrères sont désignés simultanément pour servir de proie au fléau, qui va les saisir lors même qu’ils sont égarés parmi les éducations rustiques de la Turquie d’Asie, dans Je Liban et à Demerdesch, coïncidence trop frappante pour ne pas être motivée. »
Les étapes du mal sont donc fort distinctes pour moi.
Domestication, ou civilisation graduelle du ver à soie ;
Dégénérescence ou affaiblissement de l’insecte ;
Crise due à une cause épidémique, sévissant dans une mesure déterminée par celle de la dégénérescence même.
Je crois avoir suffisamment expliqué la domestication moderne.
Quant à la dégénérescence que M. Quatrefages dit (page 100 du traité déjà cité) n’avoir jamais été définie, je crois l’avoir exactement établie dès 1856. et dans ses causes et dans ses caractères physiques, finesse de grain, affaiblissement de la couleur et de la quantité de matière soyeuse contenue dans le cocon.
La coïncidence de la pébrine avec une série de saisons anormalement froides et pluvieuses est hors de doute, et