I. Pt RI SI A Ovclctm Ag
Tab. 5, fig. 35-37.
$Y.V Pyrina Onilum Ag. Calai, syst. Ectyp. p. 7.
La physionomie de cette espèce me parait renfermer l'expression la plus parfaite de ce petit groupe de Galérites ovoïdes , dont on a fait , à tort ou à raison , le genre Pyrina. Aussi large devant que derrière , elle forme un ovale régulier. Le côté postérieur est marqué d’un sillon trésélargi au dessous de l'ouverture anale , et parait par conséquent tronqué lorsqu’on l’examine d’en bas ( fig. 37), tandis qu’il l’est moins vu d’en haut (fig. 35). L’anus lui-même est elliptique et situé au bord supérieur de la face postérieure , de manière qu’on l’aperçoit aussi bien d’en haut qu’en face. L’ouverture buccale laisse apercevoir des traces distinctes de sa forme anguleuse, et si elle paraît ici oblique (fig. 37), ce n’est sans doute qu’acciden tellement. Les tubercules sont
plus serrés que dans aucune espèce de Galéritc ; examinés au microscope, ils présentent l'aspect de fig. 37c; c'est-à-dire que les gros tubercules sont distinctement mamelonnés; le mamelon luimême est perforé au sommet et entouré d'une collerette de plis très-apparens à sa hase. Des tubercules miliaires en très-grand nombre occupent l’espace entre les tubercules principaux. Les aires amhulacraires comptent, sur le milieu du test, six rangées de tubercules qui sc réduisent «i quatre près du sommet (fllg. 35a). Les pores sont superposés d'une manière assez régulière, au moins à la face supérieure (fig. 35a), tandis qu'à la face inférieure, ils forment de petites lignes obliques composées de plusieurs paires superposées , ainsi que le montre la fig. 37 6, qui représente une aire ambulacrairc prise à la face inférieure.
Je ne connais de cette espèce que l’exemplaire figuré qui a été communiqué à M. Agassiz par M. DesIIayes; il provient des terrains crétacés de France.