I. Galbmtes Albo-gai.i-:ri:s Lam
Tab. ! , fig. 4-11 et Tab. 13, fig. 7.
Si*. Cal prit ps Albo~galcrus Lam. III. p. 306. — E. Dcsl. Enc. T. 2.p. 431 . — Defir. Dict. sc. nat. T. 18. p. 86 — Eocycl. méth. Tab. 152, fig. ô, 6. — Al. Brongn. dans Cuvier Os. foss. 4"* Ed. PL L. fig. 12. A et B. — Phill. Geol. of Yorksh. p. 119. — Gldf. Petref. p. 127. Tab. 40 , fig. 19. — Gratel. Ours, foss. p. 37. (excl. icon.) — ÜrsMoul. Tabl. syn. p. 248. — Stockes Geol. Trans. T. II, p. 406. Tab. 45 , fig. 14, 15. — Passy Seine inf. p. 338. — Klœden Vers!. Brandrab. p. 246. — De la Bêche. Geol. Trans. U, p. 111. — d’Arch. Soc. Geol. II. p. 179. — Eichw. Zool. spec. 1. p. 229.— Lill dans Leonh. et Br. Jahrb. 1836, p. 235. — Ag. Calai, syst. Ectyp. Suppl. — Cuvier. Rèç. An. Ed. ill. Zopli. PI. 14 , fig. 4.
Conulus Albo-gaterut Klein, p. 19, §.51. Tab. 13, fig. A. B. — Klein. Gall. §. 61 , p. 72. Tab. 7, fig. B. C. — Lcskc apud Klein , p. 162. Tab. 13, fig. A. B. — Fleming Brit. An. p. 481. — Taylor Geol. Trans. I. p. 337. — Beck Min. Zeîtsclir. 1828, p. 581. — Mantell Geol. of Susses ( var. acuta ), fig. 16 et 19.
Echinus Albo-galeru* Lin. G. p. 3181.
Echinoncus Albo-galerut DeBl. Zooph. p. 194.
DUcoïdea Alho-galera Ag. Prod. p. 186.— Bronn Leth. p. 614. Tab. 29, fig. 18 a, b.
Ounin conique Base. Détcrv. p. 281 . T. 24.
Parkinson Org. Rem. T. 3. Tab. 2, 6g. 10, 11 .
Brevnius Ecliin. p. 67. Tab. 2, fig* 1, 2.
Lang bip. fig. p. 125. Tab. 36, fig. 1.
Jac. a Mdle Ech. Wagr. p. 7, fig. 6.
Morton N. H. North. p. 235 , sp. 1 .
Lister Lap. turb. p. 219, Tit. 18.
Luid Lilh. Brit. p. 47. N. 958.
Bourglict Pétref. p. 77. Tab. 53, fig. 361. ( Echinite conoîde appelé Echinametritee).
Davila Catal. 3, p. 179. N° 220 ( Bouton nommé le bonnet blanc).
Van Phdsum p. 31. N # 15. ( EgeUteen tienband rondtop).
C’est une espèce Irés-ancienuement connue et fort répandue dans la craie blanche. Breynius déjà en a donné une bonne figure, sous le nom à'Echinocomu. Klein la décrivit et la figura à son tour sous le nom de Conuhts Albo-gaUrus , qui rappelle certains bonnets blancs que portaient les prêtres de Jupiter. Lang et Bourguet en donnèrent aussi des figures, moins parfaites il est vrai , mais cependant trés-reconnaissables, le premier sous le nom à'Echinometrüet et le second sous celui à'Echinite conoïde. Lamarck en fit le type du genre GàUrxlts , et c’est sous ce nom qu’elle a été reproduite dès-lors dans tous les ouvrages de géologie et de paléontologie.
La forme régulièrement conique de cette es (Rte en constitue le principal caractère ; sa base est Irès-élargie , parfois presque circulaire; néanmoins l'on y reconnaît toujours les traces du pourtour pentagonal qui est commun à la plupart des Galérites (Gg. 6) . L'anus est infra-marginal, et son bord renflé détermine une sorte de troncature du c&té postérieur, lorsqu'on examine l'Oursin de profil ( fig. 5). La face inférieure est complètement plane ; scs bords sont arrondis, mais cependant bien moins renflés que dans toutes les autres espèces. L’ouverture buccale , qui occupe le centre de 1a face inférieure, laisse apercevoir, dans certains exemplaires très-bien conservés, des traces distinctes de sa forme décagonale. Les aires ambulacraires sont proportionnellement étroites; elles portent ordinairement quatre rangées de tubercules principaux , qui se réduisent à deux prés du sommet A la face inférieure, ces mêmes aires se rétrécissent également, mais les tubercules y gagnent en grosseur et sont surtout plus serrés et entourés de tubercules miliaires plus nombreux qu'à la face supérieure. Les ainbulacrcs ou tones poriféres s’élargissent considérablement à la face inférieure et présentent, près de la bouche , des rangées obliques composées de trois paires de pores , ainsi que le montre la fig. 8, qui représente une aire amhulacrairc de la face inférieure. Les plaques des aires interainbulacraircs ont , sur le milieu du lest , une longueur double de leur hauteur et comptent ici environ une douzaine de tubercules (fig. 10). Prés du sommet , au contraire, elles sont aussi hautes que longues et n'ont guère que quatre ou cinq tubercules. Examinés au microscope , tous ces tubercules paraissent distinctement mamelonnés , perforés au sommet et entourés de crénelures à la base du mamelon. La fig. 9 représente quelques tubercules ainsi grossis pris sur le milieu du test , et la fig. 1 1 quelques tubercules de la face inférieure sous un grossissement un peu moins fort. Eu comparant ces deux figures, on aura une idée du rapport qui existe à cet égard entre les tubercules des flancs et ceux de la face inférieure.
L'appareil génital est composé de la même manière que celui du G. tulgoris, c'est-à-dire , que les quatre plaques génitales paires, qui sont à beaucoup prés les plus grandes , sont seules percées de pores très-apparens , tandis que la plaque impaire est petite et dépourvue de pores. Les plaques ocellaires sont petites et n’ont qu'un trou très-fin qu'ou ne distinguo qu’à l aide d'un trèsfort grossissement.
On trouve celte espèce à-peu-près partout dans la craie blanche , mais elle parait être surtout fréquente en Angleterre. L'exemplaire figuré , l'un des pins beaux que je connaisse, appartient à M. De Luc. Les individus de celte taille sont trus- rares ; la plupart n’ont guère que la moitié ou les deux tiers de ces dimensions.
La fig. 7 de Tab. 13 représente l'appareil masticatoire faisant saillie sur le pourtour de l'ou-
verture buccale, d’après le môme exemplaire que M. Stockes a figuré dans les Transactions de la Société géologique de Londres. Je ne pense pas que ces saillies soient les dents proprement dites ; car dans ce cas, il devrait y en avoir, selon toutes les analogies, cinq. Or comme j'en compte dix sur le dessin qu’en a fait exécuter M. Agassiz, j’en conclus que ce sont plutôt les extrémités des mâchoires; car il est probable que chaque mâchoire se compose, comme dans les Clypéastrcs et les Sculelles , de deux osselets réunis sur la ligne médiane. (Voy. seconde Livr. Monographie des Scutelles par M. Agassiz.)