I. PVGASTER LM BR ELL A Ag
Tab. 12, fig. 4-6.
Sys. Pygaster UmbreUa 4g. Descr. tics Ecli. foss. de b Suisse l r * part. p. 83. Tab. 13. fig. 4-0. — Calai, syst. Ectyp. etc.,p. 7.
(Mérités Umhrella Lam. III , p. 312 — E. DesJ. Enc. T. Il, p. 434. — Encycl. méth. Pl. 142 .fig. 7-8.
J y U cl polit et UmbreUa Defr. Dict. sc. nat. T. 18, p. 87. — DcsMoul. Tabl. syn. p. 384.
Echinoclypeut Utnbrella DeBl. Zoopll. p. 189.
Cl y peut Plotii. Klein p. 17, Tab. 12, fig. A. B,
Clypnu rinuatu* Leste apud Klein p. 187. Tab. 12. fig. A. B.
Placenta laganum »p. V, Plotii. Klein p. 28, § 88. — Klein gall. § 40, p. 04, Tab. 7, fig. À.
Luidii Lilhopt. Britt. N° 971 , p. 48.
Morton Nat. llisl. of Northamptonshirep. 233 sp. 1.
Clgpeut semisulcatus Pliil?Geol. of Yorkshire.p. 127, Tab. 3, fig. 17.
yucleolitee temisulcatui DcsMoul. Tabl. syn. p. 362.
Pygatter temitulcatu* Ag. Prüdr. p. 188.
La grandeur de cette espèce la fait distinguer, au premier coup d euil , entre toutes ses congénères. Sa forme est subpentagonale. Sa plus grande largeur correspond à une ligne tirée entre les deux extrémités des ambulacres antérieurs pairs. Les ambulacres postérieurs sont d’un tiers moins distans l’un de l’autre. Le bord postérieur est distinctement tronqué. La hauteur est à la longueur comme 2 à 5 (fig. 5) ; mais le maximum d'élévation ne correspond pas, au moins dans l’exemplaire que j'ai sous les yeux , au sommet organique ; ce dernier est un peu en arrière. L’anus est grand, distinctement pyriforme; il occupe plus delà moitié de l’espace entre le sommet et le bord supérieur. Au delà de sou bord externe , le test présente une dépression assez marquée, que l’on a envisagée comme le représentant du sillon dans les Nucléolites. La face inférieure tôt légèrement concave. L’ouverture buccale, qui en occupe le centre, se fait remarquer par sa forme distinctement décagonale et par ses larges et profondes entailles. Sou diamètre égale àpeu-prés le cinquième du diamètre du test. Il est à regretter que l’exemplaire figuré, quoique trèsparfait sous le rapport de la forme , n’ait conservé aucun détail de la surface du test. Depuis l’impression de ces planches, j’ai pu m’assurer, par un exemplaire trouvé récemment par M. Gressly, que les tubercules sont trés-gtos et disposés à-peu-près comme dans le P. palelliformis. Le test
lui-roème est très-épais , à en juger par quelques lambeaux apathiques qui sont adhérens à mon exemplaire. On y voit aussi, d'une manière distincte, le rapport des aires ambulacraires avec les aires interamhulacraires , ainsi que l'empreinte des plaques et des pores.
Les auteurs anciens rangeaient cette espèce dans le genre Clvpeus ; mais ce genre n'ayant pas été admis par les modernes , les uns , tels que Lamarck et E. Deslongchamps, l'ont reportée dans le genre des Galérites, tandis que d'autres, tels que Defrance et DesMoulins, en font une Nurléolite, la rangeant ordinairement à c6té du Clypeus ( Kudtoliles ) Palella. Il suffira, pour combattre ce rapprochement , de rappeler que cette dernière espèce a les ambulacres pétaloldes et la bouche pentagonale.
L’exemplaire qui a servi de base à celte description est le même qui se trouve déjà figuré et décrit dans la Description des Echinodermes fossiles de In Suisse , par M. Agassiz. Il provient du porllandien du Jura suisse, et a été trouvé par M. Gressly, dans la carrière de Greifel , dans la vallée de la Birsc, canton de Berne. Comme nous lavons dit à l'article du genre, il serait fort possible que le Clypeus semisulcatus l’Iiil. del’oolite coralline du Yorkshire fût la même espèce.