‹ Monographies d'échinodermes, vivans et fossiles (volume 2)Chapitre 28 sur 187 · II. Mellita testudinata ri · texte numérisé non relu

II. Mellita testudinata ri

Tab. 4a, fig. 7-9.

Syn. Mellita icstudinata Klein, Ed. Leske, pag. 25, Tab. 21, fig. C. D. — Ejusd. Maxillœ, p. 36, Tab. 33, fig. r et s— Klein Gall. § 82, p. 92, Tab. 1 1 , fig. C. Echinodiscus quinquies perforalus Lesl.e apud Klein, p. 197, sp. 51. Echinus orbiculus var. 7 Lin. Syst. nat. 12'' édit. p. 1105. Echinus pentaforus Lin. Gni. p. 3189.

Ecldnoglycus quinque canalibusperi'iiis van Phels. Brief over ZeeEgelen, p. 35. Pain d'épice delà Vcra-Crux Davila. Catal. T. 1, p. 423. Echinus laganoidcs orbicularis Seba, Thés. Tom. 3. Tab. 15, fig. 9 et 10. Scutella quinqucfora^nc-^cX. mèth. T. 149, fig. 3 et 4. Echinodiscus Gu:dl. Test. Tab. 110, fig. E. IMuUer Délie, nat. I. p. 93. Tab. D. I, fig. 16.

L'espèce dont il est ici question a déjà été décrite et figurée par Klein , et comme les figures que cet auteur en donne se trouvent reproduites dans l'Encyclopédie méthodique , et que la figure de Seba semble être la même , j'ai rapporté au M. testudinata tous les synonymes des auteurs anciens , en ne citant au M. quinquefora que ceux des auteurs qui ont décrit des exemplaires du Muséum de Paris ou du moins les ont eus sous les yeux.

Le principal caractère qui distingue le M. testudinata du M. quinquefora consiste en ce que le plus grand diamètre transversal, au lieu de correspondre à la région postérieure, correspond au contraire à la région antérieure. Cette différence , bien qu'essentielle et constante, ne frappe pas au premier abord , surtout lorqu'on n'a pas l'habitude d'orienter les individus en les étudiant. Sous tous les autres rapports le M. testudinata présente à peu près les mêmes particularités de structure que nous avons signalées dans le M. quinquefora (voyez la description ci-dessusj. La fig. 10 représente les tubercules de la face supérieure sous un fort grossissement , afin de faire voir leur forme et la manière dont ils sont entourés de plus petites verrues. Les soies présentent la même structure et la même disposition que dans le M, quinquefora. J'ai figuré au microscope (fig. 7 a) l'un des piquans qui bordent les lunules à la face supérieure, afin de faire voir que malgré son apparence lisse ^ il est cependant hérissé de nombreuses aspérités, comme les piquans de tous les Echinides en général. Le dessin le représente par la face aplatie.

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Klein a donné une figure assez iniparfaile de l'une des mâchoires. Je n'ai pas eu l'occasion d'observer moi-même l'appareil masticatoire dans son ensemble ; mais je ne pense pas qu'il puisse être bien différent de celui du M. quinqucfora, qui se trouve figuré sur la pi. 3, fig. 6 et 8.

Tous les exemplaires de cette espèce que j'ai pu examiner jusqu'ici proviennent de la Vera- Crux, d'où était aussi originaire l'exemplaire de Klein. Je les ai tous trouvés d'une teinte brunâtre ; mais comme les soies des lunules sont encore vertes dans l'exemplaire figuré , il est vraisemblable qu'à l'état vivant ces animaux sont verts comme le M, pentapora. Les exemplaires figurés font partie du Muséum de Paris et m'ont été communiqués par M. Valenciennes.

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