VI. Galerites Globulcs Des
Tab. 4, fig. 1-4.
Cette espèce est à-peu-près globuleuse , et c'est en cela que consiste son principal caractère spécifique. Aussi forme-t-ellc un contraste frappant avec les espèces pointues, telles que le G. Alho-galerus et le G. pyramidalis, et de même avec les espèces anguleuses, comme le G. angidosa, le G. Castanea, etc. Mais, d'un autre côté, elle se rattache au G. subrotunda, dont elle est même très-voisine, car elle n'en diffère que par le rétrécissement plus considérable de la face inférieure, qui détermine précisément sa forme globuleuse. La carène postérieure est très-peu accusée. L'a-
mis , do forme elliptique , est eiitiércnient supra-marginal ; mais comme le bord de la lace inférieure est très-arrondi , il eu résulte qu'il est également visible en dessous (fig. 4). La structure du test n'offre rien de particulier, comme ou peut le voir par les figures grossies. La fig. 2 a représente une aire ambulacraire montrant la disposition des plaques , des tubercules et des pores dans cette partie du test. La fig. 2 6 représente quelques plaques de l'aire ambulacraire sous le même grossissement, pour montrer la disposition des tubercules principaux et la manière dont ils sont entourés par les tubercules miliaires. On n'en compte guère qu'une dizaine par plaque.
L'appareil géuital est admirablement conservé dans l'exemplaire figuré. J'ai cru y reconnaître une structure un peu différente de celle que j'ai décrite dans le G. vultjark. Et d'abord, la différence entre les plaques génitales et ocellaires est moins sensible, et les pores des plaques ocellaircs sont beaucoup plus apparens que ceux des plaques génitales, qui sont à peine sensibles, même sous un fort grossissement. Enfin , le trait le plus remarquable consiste on ce que la plaque génitale impaire paraît manquer complètement.
Je ne connais qu'un seul exemplaire de celte espèce ; il provient de la craie blanche d'Angleterre, et fait partie de la collection de M. De Luc, qui a bien voulu le confier à M. Agassiz.