IV. Ekcopb pbespectiva Val
Tab. 10 é, fig. 1-3.
Celte espèce a la plus grande ressemblance avec l’£. micropora. Sa forme (fig. 1} , son proGI (fig. 2) , la disposition de scs lunules , sa rosette apicialc (fig. 5) , sont à peu près identiques ; et cependant je la crois différente , par plusieurs raisons : et d'abord la lunule de l’aire interambuiacraire impaire , au lieu d'ètre petite et allongée , est très grande , élargie et ovoïde ; son pourtour est marqué de tubercules beaucoup plus développés que ceux du reste du test ; ce qui fait
supposer qu elle était bordée de soies correspondantes. En second lieu , les pétales ambulacraircs sont moins larges que dans l’espèce précédente , surtout les postérieurs , qui sont en outre légérenient flexueux par 1'efTel de la lunule qui empiète en quelque sorte sur leur domaine. Enfin les zones poriféres égalent à peu près en largeur l’espace intermédiaire ; à l’origine des pétales elles sont même plus larges. Les pétales antérieurs sont sensiblement plus courts et plus arrondis que les postérieurs. Les sillons de la face inférieure sc ramifient considérablement. Les aires ambulacraircs auxquelles ils correspondent sont revêtues de tubercules tellement fins qu'ils donnent à la surface un air velouté. Les aires intcrambulacraires sont garnies de tubercules plus développés. La bouche est flexueuse ou légèrement pentagonale , par suite des saillies que font sur son pourtour les tubes des branchies buccales (voyez fig. 3). La fig. A représente la forme et la disposition des tubercules delà face supérieure sous un très fort grossissement. Je ne connais de cette espèce qne l'exemplaire figuré qui m'a été communiqué par M. Valenciennes , sous le nom ci-dessus , mais sans indication d'origine. Sa couleur est tout à fait ternie. C'est par erreur que cette espece est indiquée sur ma planche comme établie par moi ; c'est M. Valenciennes qui le premier l’a distinguée.