‹ Monographies et esquissesChapitre 59 sur 107 · LONGWOOD · texte numérisé non relu

LONGWOOD

Et ces arbres muets, magnifiques rideaux, Ont prêté leur tenture à maints riants tableaux. Ils ont vu les valets dans les vastes corbeille», Porteries blonds gâteaux et les noires bouteilles, Mettre au bain, dans le tlot du limpide courant. Les flocons de cristal pleins d'un vin transparent, Et mollement couchés sous les ombres épaisses. Les jeunes gens d'alors et leurs jeunes maîtresses

Où donc sont ces rieurs ? Où la dance folâtre ? Où donc ces pieds mignons, ces épaules d'albâtre ? Où toute cette joie ? Où les neiges d'autan.

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