LAV OF THE LASYT MINSTREL
20. Dans le Lay of the Last Minstrel, la ballade grandit, prend la forme de l'épopée. Le poèt met dans la bouche
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du dernier des Ménestrels qui aurait existé en 1690, un chant ou plutôt une série de chants d'une incomparablharmonie—d'une variété presque fastueuse. Le harpist: cassé et errant, tout en fredonnant des lais d'amour et de guerre, invoque la nature entière, les génies des bois. des fleurs, des montagnes, pour fui aider à célébrer les prouesses des chevaliers anciens—les combats journaliers que les Ecossais, livraient aux Anglais, sur la frontière des deux pays—le Zorder mwarfare sur ce qu'ils appellent debatable land. Ce mélange de mœurs pastorales et guerrières prêtait beaucoup à la poésie lyrique. Les événenements chantés sont présumés avoir eu lieu vers 1550, et couvrent l'espace de trois jours et trois nuits. Le poëme consiste en six chants, Il serait difficile de dire lequel est le plus beau ; plusieurs des vers sont passés dans la langue à l’état de citations et de proverbes. Le dernier chant s'ouvre avec l'élan de patriotisme bien connu :
‘ Breathes there the man, with soui so dead, Who never to himself hath said
This is my own, my native land!
O Caledonia ! stern and wild,
Meet nurse for a poetic child !
Land of brown heath and shaggy wood,
Land of the mountain and the flood,
Land of my sires ! what mortal hand
Can e'er untie the filial band,
That knits me to thy rugged strand !
Qui serait insensible à l'harmonie de ces stances .!
La scène se passe en grande partie au château des ducs de Buccleugh— Brankholm Hall, Le jeune fils, l'héritier du duc est entraîné dans la forêt, par un malicieux page qui fait de son mieux pour égarer le noble et courageux enfant—lequel est saisi par des ennemis. Plus tard, l'affreux page met de côté ses déguisements +t se trouve être un sorcier célèbre—Sir Michael Scott, Wi//iam Deloraine et Margaret—voilà encore de ces délicieuses créations du génie de Scott qui resteront. Le Zay, avec se: allures épiques ouvrit une ère nouvelle dans la littérature anglaise, Le Parnasse anglais réclama un poète—un grand poète de plus. Les grands de l'Ecosse, lord Melville, et autres,
enchantés du talent de leur compatriote, lui applanirent les voies à la fortune et à l'indépendance, en le nommant Greffier des Sessions avec un traitement annuel de £800 : la fontaine d'Hippocrène était devenue un Pactole,