‹ Monographies et esquisses [microforme]Chapitre 120 sur 131 · L'ARBRE DE NOEL · texte numérisé non relu

L'ARBRE DE NOEL

ques et habits d’Arlequins, munis de bâtons et precedés d’une musique grotesque, allaient de maison en maison, demandant pour les pauvres des secours, sous forme de tranches de jambon ou de pair, “mais la queue de cochon, la chignée” devait adhérer au morceau de lard, avec menace a: cas de refus, d'enlever le plus jeune enfant et de le traîner à la forêt où il serait rôti sous un chêne, Hélas !

À Sillery, où les coutumes Druidiques n'existent que dans le souvenir des savants, on ne rôtit pas le plus jeune enfant “de la famille sous un chêne, à la forêt,” il n'y va que pour s'y procurer l’épinette gracieuse pour l’Arbre de Noël,

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