‹ Monographies [microforme]Chapitre 24 sur 29 · DES ÉVÊQUES DE QUÉBEC · texte numérisé non relu

DES ÉVÊQUES DE QUÉBEC

roïsse de Loudigny, en Angoumois, et Marguerite Guil-

lebourday, de Marcay, en Poitou; leur mariage fut célé. bré à Québec, en 1650, C:s ancêtres du quinzième évêque de Québec s’établivent d'abord sur l’île d'Orléans dans un endroit qui fait partie, aujourd'hui, de la paroisse de Saint-Laurent,

16. Mer Taschereau est né à Sainte-Marie de la Beauce, le 17 de février 18920 ; il est fils de Thomas Taschereau et de Marie Panet, Il occupe le siôge ar chiépiscopal de Québec depuis 1870.

DURÉE MOYENNE de l’administration de chaque évéque depuis 1674 [année où Mgr de Laval devint premier évêque de Québec] jusqu'à 1887 : soit 213 ans pour 16 évêques--13 ans eb 5 seizièmes, ce qui donne une moyenne beauconp plus considérable que celle des gonverneurs du régime français, comme. on peut le voir à la page 39.

Il n’y eut que 6 évêques sous la domination française, et 24 gouverneurs. La durée d'administration, en moyenne, de ces six évêques [de 1674 à 1760]est de

14 ans et un tiers, tandis que celle des gonverneurs

[de 1633 à 1760] n'est que de 5 ans .et T vingt-quatrièmes,

er me ae dr mr à

GOU VERNEURS

(a) Le lieu de la sépulture de Champlain a été longtemps discuté par MM. Laverdière, Casgrain et Drapeau. La question est encore ouverte. On pense, cependant, dans le monde des archéologues, que M. Stanislas Drapeau a été plus près de la vérité, dans ses aecherches, que les deux abbés que je viens de nommer.

(b) La tradition veut que ce gouverneur fût un grand amateur de chasse. Il s'était bâti sur l’Ile-aux- Grues, en face de Saint-Thomas de Montmagny, une hutte ou pied-à-terre sur le site même qu’occupe le manoir du seigneur actuel, M. Lemoine, et où l'on voyait, il y a quelques années seulement, les fondations d’une des éheminées de cette époque, avec lesquelles on peut, aujourd’hui, construire toute une maison ordinaire.

(ce) Notre historien national, parlant de ce gouverneur, dit : “Les d’Aïlleboust étaient originaires d’Allemagne. Le grand-père de Louis d’Aïlleboust, gouverneur du Canada, était premier médecin du roi et fut anobli.

Le célèbre navigateur La Pérouse épousa une demoiselle d'Aïlleboust d'Argenteuil. Dans la collection de manuscrits de M. de Gaspé, curé de Saint-Eloi, se trouve une lettre de M. de la Pérouse à l'oncle de sa femme et une lettre de madame de la Pérouse,”

(d) À cette époque (1672), la population totale de la colonie était de 3,418 âmes seulemert : et Québec n'avait encore que 555 habitants.

(e) Oraison funèbre du comte de Fronienac, prononcée le 19 de décembre 698 par le Père Olivier Goyer, Récollet. Ce manuscrit est à la bibliothèque du séminaire de Québec.

(f) Les murailles de Québec, commencées par Champlain et de Montmagny, furent améliorées et augmentées par Frontenac, de 1690 à 1694, (Relation de 1682 à 1712).

(g) Pour faire voir les préjugés injustes qui existaient alors contre les Canadiens, je rapporte ici quelques lignes de Garneau : “ Ce ne fut pas, néanmoins, sans quelque répugnance qu’on lui accorda cet honneur (la position de gouverneur de la Nouvelle-France,) car en 1706 le ministre, qui le blâmait de montrer trop de faiblesse pour des parents auxquels 1} laissait faire la

traite contre les ordonnances, lui écrivit que le roi avait eu de la peine à se décider à le nommer à cette haute charoe , parce que sa femme était du Canada.

{h) Vers cette époque, c’est-à-dire en 1709,la pop bon de la colonie n'était encore que de 4,850 habitants, dont 2,200 à Québec, 400 aux Trois-Rivières, et 1,200 à Montréal.

(i) Ce trai té fut conclu en 1713 entre la France, l'Angleterre, l'I ispagn e et la Hollande ; il mettait finè la guerre de la reine Anne et confirmait à l'Angleterre la possession de l'Acadie, de Terre-Neuve et de la baie d'Hudson ; la France ne se réservait que l'Ile Saint-Jean et le Cap-Breton, RIRDAR ant ainsi la perte du Canada en livrant le litcoral de ses colonies.

(j) “La disette régnait déjà depuis plusieurs années. L'hiver de 1729 fut pour le Canada ce que celui de 1709 avait été pour la France. Les habitants furent obligés de vivre de bourgeons, et de ce que l’on regardait alors comme n'étant guère plus nourrissant : de pommes de terre, Plusieurs personnes moururent de faim.” (Lettre « de la mère Sainte-Hélène.)

(k} La - «ère Sainte-Hélène écrivait le 17 d'octobre

LS ARE + ire tgeamaes 4 vpn ae ane tes per ame À

Page 1