‹ Monographies [microforme]Chapitre 25 sur 29 · FA O · texte numérisé non relu

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de cette année “ Depuis un mois, c’est un tremblement de terre qui y jette ( à Québec) une consternation qu'on ne peut exprimer. L’effroi y est si universel que les maïsons sont désertes ;on y couche dans les jardins ; les bêtes mêmes privées de raison jettent des cris capables de redoubler la frayeur des hommes ; on fait des confessions générales de tous côtés ; plusieurs ont fui de peur d’être ensevelis sous les ruines de cette pauvre ville ; le fâcheux est que cela n'est pas fini. Il y a des puits qui ont entièrement tari ; des chemins sont bouleversés. ?

(t) Fort Chambly ou Saint-Louis, fondé par M. « Chambly, en 1665 ; incendié en 1702, et reco apr en TIR

(m) Bâti sur r la Pointe-à-la-Chevelure, à la tête du le Champlain.

(n) Ce fort fut bâti par la Salle, en 1678, et augmenté en 1687, par le marquis de Denonville,

(o) Les registres des Trois-Rivières nous apprennent que le maître serrurier des forges Saint-Maurice, en 1739, était Pierre Beaupré.

(p) Pierre-Kalm, naturaliste suédois, qui visita le Canada en 1749, était le grand ami de M, de la Galissonnière, On peut voir ces rapports d'amitié entre les deux naturalistes, en lisant le joli roman historique de M. Kirby, intitulé : Le Chien d'Or, si bien traduit par notre poète, M. Pamphile Le May.

(g) JUMONVILLE : officier français chargé par M. de Contrecœur de sommer les Anglais d'évacuer la vallée de l'Ohio. Il fut cerné par les troupes de George Washington et tué avec dix des siens, quoiqu'il portdt un drapeau parlementaire. Tels furent les exploits par esquels le futur conquérant des libertés américaines

INTENDANTS of

commença sa carrière.

Le frère de Jumonville, Coulon de Villiers, tira.

une vengeance éclatante de ce meurtre. Il fut envoyé par M. de Contrecæur, avec 600 Canadiens et 100 Sauvages, poui venger cet assassinat. [1 prit le fort Nécessité, sur la Monong: ahéla, défendu par le même Washington avec 900 hommes et 9 pièces de canon : puis, en 1756, 1l dispersa, sur le lac Ontario, un convoi de 300 bateaux,

L'assassinat eut lieu le 17 de mai 1754,et le fort Nécessité fut pris et rasé le 3 de jwllet de la même année.

(r)Copie d'une lettre de M. l'abbé Tanguay :—-

“Le lieu de la sépulture de Charnplain a été longtemps discuté par MM. Casgrain, Laverdière et Drapeau. La question est encore ouv erte.

“Le gouverneur de Callières (Ls.-Hector) a été inhumé, le 28 mai 1703, dans l’église des Récollets, à Québec, ” Il était mort le 26.

(s) Garneau dit que le privilège des postes et messageries fut accordé à M. Lanouller, et M. l'abbé Tanguay, dans À travers les registres, déjà cité, nomme Pierre-Thomas De la Nouguère (De /a Naudière) comme étant celui qui obtint ce privilège de Bégon. Lanoullier et Tarrieu de la Naudière sieur de la Pérade,ssont-ils le même nom ? Garneau fait mention d’un Lonoullier, comme étant membre du Conseil Souverain, en 1728, tandis que le nom de la Naudière (le chevalier Charles} ne paraît, dans son Histoire, que 66 ans plus tard, sous le régime anglai..

ÉVÊQUES DE QUEBEC (aa) MGR DE LAVAL :—

"ET: On voit, dans le vol. I du livre intitulé : Mandements, Lettres pastorales et circulaires des évêques

de Québec :—CoRRECTIONS ET ADDITIONS : “ Mgr de Laval naquit le 80 avril 1622 à Montisny- sur-Avre, carton de Brézolies, diocèse de Chartres, département d'Eure-et-Loire.”

Il y a ici, évidemment, une erreur typographique : ce n'est pas Eure-et-Loire, mais Eure-et-Loir, situé dans l’ancierne province de l’Orléanais, dont Orléans était la capitale.

Son père, Hugres de Laval, était seigneur de Montigny ; sa mère s'appelait Michelle Péricard. |

Le 23 de mai 1878, translation solennelle du corps de Mgr de Laval, en présence de 9 archevêques et évêques, plus de 400 prêtres et d’un concours immense de fidèles, Mgr de Laval repose maintenant dans la chapelle du séminaire, à l'endroit même où il rendit sa belle âme au Dieu qu’il avait si bien servi.

(aa) bis. Le chiffre 1623 n’est pas exact, paraït-il : il était né en 1622 et non pas à Laval. Tous les historiens du pays ont répété cette erreur d’une année dans la naissance da premier évêque de Québec. Cependant, dans son acte de sépulture déposé à l'archevêché de Québec et

signé : POCQUET, on lui donne 86 ans d'âge à son décès, ce qui fait remonter sa naissance à 1622 et non pas à 1623, comme on l'a toujours écrit,

(bb) MGR DE SAINT- VALLIER :-

Pour la mère de Mer de Saint- Vallier, l’auteur de l'Histoire du monastère de Notre-Dame des Anges, lui donne le nom de Marie de Sayve, et dans le vol. des

faubourg Saint-Jean.

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