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Vers la fin de l’année 1668, l’état de sa santé, des affaires de famille, et peut-être, dit Garneau, des difiicultés avec le gouverneur, engagèrent Talon à repasser en France pour remettre sa charge. 6
“Le séjour de Talon à Paris ne fut pas inutile au Canada, car, s’il n'était plus l’intendant de cette province, il y avait toujours des intérêts de commerce consi-
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dérables, et son influence à la cour n’était pas diminuée. [1 continua de s'occuper activement des affaires de la | colonie, et surtout des moyens de presser l’émigration, qui marchait beaucoup trop lentement à son gré. Le roi lui permit d'y envoyer 500 famiiles. Les Récollets
r, (1) obtinrent alors la permission d'y retourner et de se faire remettre en possession des biens qu'ils y possédaient "4 à l'époque de leur expulsion.” (2)
in 1666, sous l'administration de Mgr l'évêque de
és Pétrée, du gouverneur de Courcelles et de l’intendant
xl Talon, la Nouvelle-France, fondée 58 ans auparavant,
ne ne comptait encore que sept paroisses où missions tenant
sl des registres de l'état des personnes ; c'étaient :
ie 1. Québec, dont les registres furent ouverts en 1621
be 2, Trois-Rivières, id. 176 M 1638.
es, di Sillery, id. s 1636,
28 4, Montréal, id, 1642,
; en : —
de 5. Sainte-Anne de Beaupré, id. 1657, 6. Chäteau Richer, id. id. GG.