IV INTRODUCTION
des alliances entre catholiques et incroyants d'Action française était reprise de haut, et l'auteur de ct\ nouvel article, qui prenait le pseudonyme de Testis en vingt-deux pages très denses, se faisait fort de prouver (pp. 570-592) que « les termes et Ténonct du problème avaient été faussés », que la solution était mauvaise, voire « impie ».
A la suite de cette publication, une mise au point fut envoyée à la revue agressive; celle-ci la publia dans son numéro de juin 1910, mais Testimant insuffisante, elle la fit suivre de deux réponses considérables, au moins par leur étendue. La pre-i mière était encore de Testis; elle s'attachait unique-] ment à établir, par une discussion touffue et trop souvent mesquine, que la question avait été déplacée et que j'avais dessiné force « courbes » et (( tangentes » pour l'éluder. La seconde, dont l'auteur était M. Laberthonnière, s'essayait, au nom de l'orthodoxie, à une critique d'ensemble des théories de l'Action française et aboutissait à une condamnation sans réserves, non seulement de ces mêmes théories, mais de la plupart des conclusions que contenait A traç>ers Vœu^^re de M, Maurras, Je ripostai à l'une et à l'autre réplique dans la première édition en volume de mon étude; mais la polémique n'était pas close pour autant. Testis, dans les Annales de décembre 1910, achevait de m'accuser de trahison à l'égard de la vérité religieuse, et M. Laberthonnière, au cours de Tannée 1911, publiait un gros volume de 430 pages : Positwisme et catholicisme, assurément unique dans la littérature religieuse contemporaine, où, après avoir reproduit son libelle de 1910, il se donnait l'illusion de