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le plus fort de tous les progrès accomplis depuis l’origine du monde. »
Cette théorie du « monopole nécessaire »
ne peut être admise en principe !. D'une part, le résultat économique du monopole est, dans la grande majorité des cas, d'augmenter le coût de production et d’amoindrir la qualité des produits ou la perfection des services ; et d’autre part, nous avons démontré que la formation des monopoles industriels était due moins à la fonction économique de la concurrence qu’au désir de certains producteurs d'obtenir de gros bénéfices. La nécessité du monopole n'existe donc que pour le monopoleur.
La concurrence, au contraire, parce qu'elle régularise la production et la distribution des richesses, apparaît en principe comme un moteur économique nécessaire.
Il faut toutefois reconnaître qu'il n’y a rien d’absolu dans cette conception de la concurrence et du monopole ; les monopoles communaux viennent én effet intervertir les rôles, les services auxquels ils s'appliquent semblant être rebelles à la concurrence et favorables au monopole.
Pour justifier cette nécessité des monopoles de fait communaux, on invoque parfois ce fait