ACTE TROISIÈME
M ONT AI G LIN, bas à Octaye, mais d'un ton sans réplique.
Cela veut dire que, comme Adrienne est la fille de ma femme, e le ne doit pas avoir d'autre père que moi. Allons, signe!
OCTAVE
Soit! mais nous nous retrouverons I
'^ MONTAIGLIN.
Tout à l'heure 1
RAYM0NDE,à part.
Ah ! mon Dieu ! mon Dieu !
Octave va signer.
« La lecture du présent acte et sa signature par M. de Montaiglin ont eu lieu en présence des témoins et de madame de Montaiglin, qui ont signé. »
MONTAIGLIN, à Raymonde, 5 haute voix.
Ma chère femme, je te remercie publiquement de ra'avoir aidé à faire mon devoir, (n rembrasse.) Qu'à partir de ce jour ma fille soit la tienne, (a oieudonné.) Merci, mon cher monsieur Ditudonné.
DIEUDONNÉ, en sortant.
A votre service, commandant.
MONTAIGLIN.
Vous dînez avec nous, n'est-ce pas?
DIEUDONNÉ, saluant.
J'aurai cet honneur.
U sort.
MONTAIGLIN, à Rémy.
Va, mon ami, merci. Je n'ai plus besoin de toi. (némy sort; è Raymonde.) Rotoume auprcs d'Adrluune.
BaynonJe sort.