‹ Monsieur Césarin, écrivain publicChapitre 2 sur 132 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

Le décor représente l'intérieur de la boutique de Monsieur Césarin, écrivain public et copiste renommé.

C'est une boutique « amusante », dans le sens où l'entendent les amateurs de vieilleries pittoresques, de bibelots et d'estampes anciennes.

Au fond, la devanture est pourvue jusqu'à une certaine hauteur de vitres dépolies, au-dessus desquelles s'aperçoivent les maisons d'en face.

A gauche, au second plan, une porte, sur laquelle on lit : « Entrée interdite », donne dans le réduit où travaillent les scribes de l'écrivain public.

A droite, au premier plan, une autre porte donnant dans le logement de Monsieur Césarin.

A gauche, une table avec un siège; du même côté, une vénérable armoire encombrée de livres et de paperasses. -

A droite, la table qui sert de bureau à Monsieur Césarin, et sur laquelle traînent des piles de manuscrits, des plumes d'oie, grattoirs, etc. A droite de la table, le fauteuil de travail de l'écrivain, et, à gauche de la table, le fauteuil destiné au client éventuel. Derrière la table, et l'isolant des choses environnantes, un léger paravent à décor chinois. l

Au mur, ici et là, quelques lithographies, quelques spécimens d'imagerie populaire; des étagères chargées d'objets susceptibles de garnir une semblable boutique : bouteilles à encre, pots de colle, provisions de papier blanc ou de couleur, pelotes de ficelle, etc.

Au milieu de la pièce, un peu à gauche, un petit poêle en fonte allumé, dont le tuyau rejoint le mur. Sur une étagère, une carafe, un verre et un petit flacon.

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