‹ Monsieur Césarin, écrivain publicChapitre 90 sur 132 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

MARCELLIN. j

Peut-être... Mais mon cœur est tout à l'infidèle.

Mais elle fut tantôt dédaigneuse!

Et cruelle!

MARCELLIN

*Je veux avec cet homme, au fond d'une forêt, *Me battre au sabre!

MADAME CÉSARIN.

*Et vous doublerez l'intérêt * Qu'elle peut lui porter.

MARCELLIN

*Pourtant, si je prodigue' *Les coups d'éclat, et sors vainqueur... comme Rodrigue? *Si je le laisse, ayant satisfait mon courroux> *Percé de part en part?

*Très bien... Mais si c'est vous?

MARCELLIN.J

*Si c'est moi, me voyant tout sanglant et tout blême, *Peut-être criera-t-elle : « Oh! oui! c'est toi que j'aime! *« Maudit soit à jamais l'anteur de ce forfait! p

MADAME CÉSARIN.

*Et si la belle allait s'écrier : « C'est bien fait! » *Parce que vous aurez dérangé son intrigue?

*Et puis, s'il vous tuait, ce serait lui Rodrigue!

MARCELLIN, découragé.

Oui, vous avez raison! Alors, abandonné, Je me tuerai ce soir!

MONSIEUR CÉSARIN, doucemer*,

Quand vous aurez dîné.

MARCELLIN

Dîné?

MADAME CÉSARIN, affectueusement.

Dîné, chez nous.

ISABELLE, même jeu.

Avec nous.

En famille,

MARCELLIN, se dirigeant vers la porte de gauche. Soit! Mon dernier repas... Faut-il que je m'habille?

Non... En sablant un bon petit vin montmartrois, Nous nous indignerons avec vous tous les trois»

MARCELLIN

Merci.

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