A MON PÈRE
Quand un bûcheron fend un arbre^ il enfonce coins mr coins en frappant avec ardeur pour les faire )énétrer jusqu'au cœur de V arbre.
Le bois s'' écarte petit à petite pousse des gémisseaents ci crie de telle sorte qu'il réveille les échos 'alentour.
Malgré ses plaintes, il n'en est pas moins fendu, istribué en beaux quai^tiers, qui, Vhiver prochain, 'Meront de vives flammes dans le foyer.
Il en est de même de la recherche de Ui Réalité. Pour rriver à la connaître, de grands travaux sont néces- - lires, et le métier de chercheur de Béalité est peut-
re plus dur que celui de bûcheron.
S'il faut entasser beaucoup de coins avant d'arri-
w au cœur, les cris qu^entend dans sa chambre le