PREFACE. XVII
iinue; peu importe le moyen, si j'atteins le but. Voilà qui explique le second titre de cet ouvrage : Arles et Paris. Si ce titre n'est que le second, c'est que, placé en première ligne , il promettrait plus qu'il ne tient; or, il ne s'agissait nullement d'offrir ici un tableau complet d'Arles , opposé à un tableau complet de Paris. Si, d'un autre côté, le premier titre n'a un sens qu'à la fin du second volume, c'est peut-être encore par une combinaison artificieuse de l'auteur arlésien , de peur qu'iui titre plus caractéristique ne rendît l'autre inutile.
Au reste, c'est là ce qui inquiétera fort peu le lecteur si le roman l'amuse, et le critique s'il veut bien y trouver quelque mérite littéraire.
Quand je dis roman, en parlant de cette histoire, je m'attribue peut-être plus d'invention que je ne devrais; car je ne raconte