DEDICACE
A Marcelin,
Mon cher ami,
Je n'ose pas dire qu'en me poussant à écrire, vous ayez eu raison; mais j'ai peine à avouer que vous ayez eu tort, et ce n'est point à moi d'ailleurs à juger la question. Dans tous les cas, laissez -moi mettre votre nom en tête de ce livre, et tendez votre main que je la serre bien fort.
Gustave Z.