RUE TARANNE
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Chère Madame,
Si par hasard, en ouvrant ce volume, vous allie\ vous heurter contre quelque.., gaieté, ne vous hâte\ pas trop, je vous en conjure, daller chercher la garde et de crier : « Au feu! »
Dans les premières pages de, mon livre, c'est un célibataire qui parle, et je vous demande pour lui indulgence et pardon. Ne le condamne^ pas trop vite, vous en seriez au regret; car, vers la centième page, ce garçon se marie, et, sur V honneur, fait un mari charmant.
Faut-il dire qu'il devient bientôt père et mérite alors toutes vos sympathies ?. . .
Mon embarras n est pas mince, je vous jure!
Je vous conseillerais bien de commencer par la
A ma lectrice.
fin, mais, pour aimer le père, il faut connaîtra r homme, et toutes ces petites études sont réunits entre elles par un lien que je ne saurais briser.
Donc, chère Madame, soye^ brave. Si parfois le récit s anime un petit peu, ferme^ un œil : c'est un moyen parfait pour ne lire qu'à moitié eî ne se brouiller avec personne.
Votre respectueux serviteur.
Gustave Z.