ÉPILOGUE
Il a plu & Dieu de laisser vivre son vieux serviteur jusqu'à l'époque tant désirée. Un jour, M. Maurebel a pu monter les marches de l'église de Saint-^ulpice, en ayant l'air de soutenir une charmante mariée, qui réellement le conduisait.
Ce jour-là, pour venir habiter l'appartement situé sur le même carré que celui de Mme de Guerville, il a quitté son cinquième.
Et comme André et Berthe parlaient de conserver au moins la grande bibliothèque & cause de l'observatoire placé sur la terrasse :
•■ Non, non, c'est parfaitement inutile, répondit gaiement le vieillard; je ne sais pas quand Dieu me rappellera à lui, mais j'en ai fini avec les curiosités scientifiques. A quoi boa s'amuser à compter les étoiles du firmament, lorsqu'on peut s'attendre à paraître d'un moment à l'autre devant Celui dont le firmament prouve l'existence et raconte les grandeurs? Tenez pour assuré que M. Nostradamus a disparu pour toujours. »
UONSlEliH nOSTHAUillIDI,