ACTE DEUXIÈME
SUZANNE, s'approchant de Madame Jantel et à l'oreille.
Maman?
MARGUERITE
Maman?
aiADA»IE JANTEL
Quoi?... Quoi?...
SUZANNE
Remarque, je t'en prie, que nous nous en allons discrètement... Remarque-le...
(Elles sortent toutes les deux pendant la réplique suivante et par le fond.)
riÉGOlS, qui s'est rapproché d'Henriette pendant les mouvements précédents, non loin de Lebrasier qui écoute en hochant parfois !a tête.
Votre fils, Madame, a tout à fait bonne mine aujourd'hui... Le nouveau traitement lui réussit mieux, il me semble?
Oh! beaucoup mieux... Le docteur que
vous m'avez indiqué est vraiment très intelligent.
PIÉGOIS
Il est plus jeune que l'autre, il est meilleur observateur; il est très au courant aussi des observations que l'on fait un peu partout. D'ailleurs, ce qui facilite sa tâche, votre fils a une santé excellente.
HENRIETTE
Le docteur vous Ta dit, n'est-ce pas?
PIÉGOIS
Tout de suite. Je m'étais permis de je [lui demander.
HENRIETTE
Est-ce que vous n'avez pas fait vous-même un peu de médecine?
PIÉGOIS
J'ai été étudiant pendant quelques mois, mais il n'est pas nécessaire d'être un grand