ACTE DEUXIEME
travailler ensemble... Tenons-nous-en, pour l'instant, à ce qui est solide... vraiment solide!...
PIÉGOIS, après iin temps pendant lequel il a suivi les mouvements de la physionomie de Jantel.
.Dites-moi, Monsieur Jantel?... Avez-vous fait le calcul approximatif de ce qu'il faudra pour mettre ça en train?
JANTEL
Pour votre part?
PIÉGOIS
Pour ma part.
JANTEL
Oh! c'est gros!...
PIÉGOIS
Ça m'est égal.
JANTE L
Sept OU huit cent mille francs comme entrée en jeu.
PIÉGOIS
Ce sera suffisant?
JANTE L
Oui, à condition que vous puissiez me les verser dans le plus bref délai. Pouvez-vous?
PIÉGOIS
Je le pourrais.
JANTEL, avec un air épanoui et tapant sur l'épaule de Piégois.
Je vous réponds, Piégois, que voilà un capital qui fructifiera entre mes mains !
PIÉGOIS, assis sur le canapé et regardant Jantel.
Je n'en doute pas... Je vous crois très malin... très fort... (Souriant.) Seulement...