‹ Monsieur Scapin; comédie en vers. Nouv. éd., contenant la version en deux actes et la version en trois actesChapitre 17 sur 84 · SCÈNE VII Les Mêmes, SCAPIN · texte numérisé non relu

SCÈNE VII Les Mêmes, SCAPIN

S<.'«pin écoute depuis un moment à la porte du fond restée cuver tf SCAPIN.

Et ton père ?

SUZETTE, se jetant dans les bras de sa mère.

Maman !

FI.ORISEL .

Tout est perdu.

TRISTAN, à FloriseL

Monsieur, tenons nous bien.

Ali çà, dans ma maison, alors, je ne suis rien ! Et c'est donc un moulin, que tout le monde y entre ? Je ne peux plus sortir un quart d'heure, que diantre. Sans retrouver ma fille et son galant au nid ; Et sa mère, ma femme, est là qui les bénit !

DORINE

Écoute...

SCAPIN

II s'agit bien d'écouter !

DORTNE.

SCAPIN

Ce jeune homme...

Je ne sais même pas ni comment il se nomme, ISi d'où sort-il.

DORINE

Je vais te l'expliquer.

SCAPIN

iVon pas.

Appelez le notaire ! Apprêtez le repas ! Avez-vous commandé les violons ? La porte Est-elle ouverte aux gens ? Quant au père, qu'importe I Songeons à nous d'abord. Nargue des malcontents ! Le père, c'était bien quelque chose au vieux temps. Mais aujourd'hui, fi donc ! On a changé de mode. Le père, c'est un meuble inutile, incommode, Sentant son antiquaille, et qu'on sort de l'étui Tout juste pour signer ce qu'on a fait sans lui.

TRISTAN

SCAPIN

D*où vient cet autre, à f ice de carême, Avec ses yeux de catpe et sa bouche de brème ? Et chez quel receleur a-t-il volé ceci ?

Il montre la cape rayée.

Page 1