ACTE PREMIER ii
SCAPIN
Tu vivras tout de môme.
SUZKTTE.
Si je vis, ce sera pour Florisel qui m'aime Et que j'aime.
FLORISEL, allant prendre les mains de Suzctte.
Oii I merci, Suzette.
TRISTAN
C'est charmant.
Monsieur, contemplez-les. Quel couple!
SCAPIX.
Hein? Quoi? Comment?
IW'S déclarations! A ma barbe! Ah! pendarde!
DORINE
LA, ne t'emporte pas, voyoïB !
SCAPIN
Non, mais regarde !
Devant nous! Devant moi ! Pourquoi pas s'embrasser?
DO RIME, supplianU'.
Scapin I
SCAPIN, menaçant Surette.
Gueuse !
DORINE
Tu veux?...
SCAPIN
Eh! laisse-moi passer.
DORINE
Tu veux la battre ?
Oui-dà, parbleu, je veux la battre.
FLORISEL et TRISTAN.
SCAPIN
Fussiez- vous cent au lieu que d'être quatre, Je la battrai, vous dis-je. Ah! petite guenon!
SUZETTE, de loin.
Non, pas de Barnabe ! Non, non, mille fois non.
Scapin se précipite vers elle.
FLORISEL, lui barrant le passage.
SCAPIN, le repoussant.
Au diable!
SUZETTE, de loin.
Non.
SCAPIN, la poursuivant.
Attends !
TRISTAN, arrêtant Scapin par une basque de «on habit.
Votre lévite Se déchire.
SCAPIN
Tant pis !
SUZETTE, touju.-sde loin.
Non, non.