ACTE TROISIÈME
BÂBNABÉ, te redressmit*
Ah ! taule ma maison, non, jamais ! Oa me pille î Ou m'égorge !
RAFA, lai retouchaDt l'épaule.
C'est là, sur la chair, Teslampilie Uu fer rouge.
ESPLANDIAS, lai donnant un coup do pied à la cheville.
Et c'est là, dans les pieds, le boulet.
RAFA
Ce n'est pas amusant.
ESPLANUIAS.
Ça fait mal.
RAFA
C'est si laid ?
BARNABE, pleuraut.
Aie! aïe! Hélas!
RAFA
Signez. C'est pour Antoine. Il m'aime.
BARNABE
I h 1 ([uoi ! laut-il ainsi m'assai»diner moi-même 1 ' monsiem*, par pitié! Madame, à vos genoux]
ESPLANDIAS.
C'est à prendre ou laisser. Voyons, dépêchons-no i: s. Tous ces lanternements excitent mes colères. Pour la dernière fois : ma nièce, ou les galères !
108 MOIS'SJKII» se A PAN
itARNABÉ.
Oii faut-il signer?
ËSPLANDIÂSy avec fureur, montrant ndroil.
Là, parbleu ! C'est votre emploi ; Vous le savez bien.
BARNARK, pleurant cl hésitant cnrure.
Mais...