‹ Monsieur Tardif, comédie-vaudeville en un acteChapitre 10 sur 20 · DIDIER, URSULE · texte numérisé non relu

DIDIER, URSULE

TjusuLE, sortant de la porte vitrée et serrant un papier dans son sac.

Je n'ai pas perdu de temps, et tout est disposé... il faut maintenant s'entendre avec M. Tardif.

niDiEP.., s' avançant.

IVIe sera-t-il permis, belle dnme, de vous présenter mes hommages ?

URSULE, a part.

Grandi dieu !... M. Didier, le notaire de Monigeron !... {haut.) Quoi! monsieur, vous êtes en ce pays?

DIDIER

Oui... je suis venu passer une huitaine cliez mon ami Tardif... n avez-vous pas quelque chose à lui dire? URSULE, troublée.

iVon, monsieur... je demeure dans la maison; et je traversais le jardin pour être plutôt rentrée chez moi^ où I on m'attend, (^e remettant.) J'espère que nous aurons le plaisir de vous voir.

DIDIER

Oui^ belle dame... d'autant que j'ai à vous remettre des papiers de la succession de votre...

URSULE , ï interrompant vwement.

Il suffit... il suffit... mille pardons de vous quitter... {à part.) Hâtons-nous de prévenir ses confidences^ ou tout est perdu... {haut. ) Monsieur, je suis ravie d'une pareille rencontre. {Elle sort.)

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