‹ Monsieur Tardif, comédie-vaudeville en un acteChapitre 7 sur 20 · MADELINE, DIDIER · texte numérisé non relu

MADELINE, DIDIER

DIDIER

Qu'y a-t-il donc?

MADELINE

D'excellentes nonvelles,.. C'est vnn< r. • bonhe...... i.)es ,,.,1 y a nu \^^ZZ ^T'J'"'"''

crac... voili les mariages qui arrivenr. '"'"""'

DIDIER

11 faut ça... des contrais et c]<-s leitunnn^ • de là... Voyons, de quel m^.;, ^S^'' '"^ "^' ^°" P^ , madeli.^e.

D'aborc], dn mien, donc ie voi.<î ^\ ... t sui.e... vous vonlie. f^i.o" « su pr^eTn'' '' P"' •' ^"c'est lui qui vous eu préra.e une o ' A " ^■'""""' « maiie. ^ ^ *" J°'"^- Apprenez qu'il se

Jf^IDlER.

Il serait vrai!

MADELIIVE.

Kt devinez avec qiji?

r>miERî

Je te comprends... ce cher ami' P.» • ,.

'-^.. Mais il a toujours eu tan. S-ï/p^-rno^r"^ "

madehwe.

Que voulez-vous dire?

BIDIER.

Que cela se rencomre à merveille r ,. • . toutes ses affaires... ie savais W ""' "ï'" ^^'^"^^^^

mois,., tait oLli,,!Lr:LC^^^

« J ai Ja ma sœur Fëiîciié aui . p,t i ^^ ""^ '"'' ^" •

« est de .,on ,,e.. un n.ariagers:or..t;;::t'ï: '"^' ^"'

MADELIJVE.

DIDIER

Hein!... qu est-ce que c'est?

madelike.

'^libienl... c'est mademoiselle (V,„r, „„,„ .. la propnûaire de celte maison. ' '" '""'"^'^ ^'

W. Tarrf//:

Archives rfe (a Wiîe de Bruxetes

DIDIER

Et il ne m'a pas consulté!... Tu ne lui as donc pas dit que nous étions arrivés chez lui?

MADELINE

Non, monsieur... Vous m'aviez dit de garder le silence, a cause que vous vouliez le surprendre.

DIDIER, à part. C'est ma bête de soeur avec ses bouquets !...( haut avec sentiment) Pauvre fille!... Je suis sûr qu'elle en mourra, car elle a toujours eu un faible pour Tardif... Elle y pense depuis vingt ans... Eli! quelle autre, plus qu'elle, méritait ce prix de l'amour et de la patience î

MADELINE

Pardine^ j'ensuis désolée... car vous sentez bien que, puisqu'il y a pour lui obligation de se marier... j'aimerais bien mieux qu'il épousât la sœur de son ami intime,

DIDIER

Eh! oui, sans doute... l'amitié... la nature... il faut ça. Air : Ma belle est la belle des belles. De tous les rêves de la vie C'était le rêve le plus doux ; Je me disais : » Ma sœur chérie » Aura Tardif pour son époux. »

J'espérais qu'un ami fidelle **

Viendrait à mon aide ici-bas , Et que si main soutiendrait celle Que j'eus si loog-tempssurles bras.

Mais le voici... par égard pour ma soeur... je te demande le plus profond silence.

MADELINE

Soyez tranquille... je ne bavarde jamais.

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