‹ Montaigne pamphlétaireChapitre 49 sur 108 · Les E.^tsaia, Yivve III, ch. I, tome III, page · texte numérisé non relu

Les E.^tsaia, Yivve III, ch. I, tome III, page

MONTAIGNE ET LE '< CONTr'uN » l35

homme, qui, vivant on « un temps malade » où nul ne pouvait se vanter d'employer « au service du monde une vertu naisve et sincère » ^, ayant sous les yeux « le notable spectacle de la mort publique », en écrivait en ces termes : « Ce crouslement m'anime plus qu'il ne m'atterre, à l'ayde de ma conscience qui se porte, non paisiblement seulement, mais fièrement, et ne trouve en quoy se plaindre de moy -. »

Page 1