Les Essais, livre III, cliap. XII. Tome I\', page
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ni son admiration, que l'auteur des Essais « servait souvent, sous le couvert des autres, des opinions qui, sans cela, eussent fait scandale et peut-être mérité le fagot « ^. L'excuse que M. Bonnefon considère à si juste titre comme hautement valable pour les Essais, ne l'est pas moins pour le procédé que nous supposons employé par Montaigne dans la publication du Contr'un.
Bordeaux, l*^"" mars 1910.
N. B. Pour que le lecteur puisse se reporter facilement aux pages du Discours de la Servitude volontaire souvent cité dans ce livre, sans avoir recours à un texte séparé, j'ai transcrit à la fin du volume, à partir de la page 287, le texte entier de ce document. J'ai eu soin de faire imprimer en caractères italiques les principaux passages que j'ai successivement cités.
Toutes les citations des Essais données dans ce volume sont prises dans la belle et savante édition de M. E. Courbet, 5 volumes, 1872-1899, chez Lemerre.