‹ Montcalm et le Canada français [microforme] (volume 3)Chapitre 2 sur 20 · RE RE · texte numérisé non relu

RE RE

«d’entre nous et racontez-lui les péripéties « de cette lutte gigantesque quifixe l'attention « du morde; annoncez-lui que la France a «été vaincue; puis mettez la main sur sa « poitrine et dites-moi ce qui peut faire battre « son cœur aussi fort, si ce n’est l’amour de « la patrie. »

L'invincible attachement de la race francocanadienne à la mere-patrie fut toujours connu : on savait que le temps, la distance, la domination étrangère n'avaient pu bannir la vieille France de la mémoire de ce pays qui, seul entre toutes nos colonies, porta le nom si doux, le nom si plein d'avenir et si décevant de Nouelle-France. Mais quel témoignage eut valu celui de cette instinctive douleur, éveillée par nos malheurs mêmes, et qui

commencé la publication des lettres intimes de Montcalm. Enfin un autre volume sur le Marquis de Montcalm et les dernières années de la domination française au Canada, a été publié l’année dernière par le R. P. Martin qui, en 1859, lors de l'inauguration du monument élevé par la ville de Québec à son défenseur, avait prononcé l’oraison funèbre du général. Nous signalons avec empressement au public les remarquables travaux de nos devanciers, il y trouvera entre autres choses d’intéressants détails que le cadre de notre récit nous a forcé de négliger.

D'un autre côté, nous avons trouvé de précieuses

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