ACTE CINQUIEME
LEVIS
O patriotisme ! que tu es cruel !. . .
Il V» rccardcr le partnùt de Mootcalm et dit :
** O mon général, inspire-moi
Od cnicad le paa Iflialaia ém aoMftta qui daMSûdeai ver* k port. . . Lévie ae nipproche de OMfo et M dte :
Un dernier mot, Giselle : Croyca-moi, bien- *)t peut-être, la vieille France reprendra sa
!illf>
Alors, \()us vous souviendrez que Pénélope attendit fidèlement Ulysse !
Ib se jettent dane les brae l'un de l'autre.
On entend le pae d«e aoldnU aous laa laaAtfea, et laa cria de:
"Vive la France»"
OI8ELLE r ;
'* Adieu, c'est la France,qui part ' "
Variantes
Ce «Iran < I \ pourquoi: —
En piciiiiri 1,1 li, I.' <.- Il . '.'.\r compagnie
th<^'àtrale suffisamment organi r jouer une pièce
ronirnr ^î * ' li les compagnies fran-
çaisi^s (\\u rtent ici leur répertoire,
leurs i)iè<< s toutes préparées, qu'elles ont jouées ailleurs
's décors, leurs mises en scènes, etc.
< IIS qudques jours qu'eOes pourraient
non ter un drame de cette dimension, qui réunit des
' et qui exige des dé-
J'ai proposé TentrcpriFe, un jour, au directeur d'une ompaiçnio fr «le passai- '^ 'liée.
Il a lu mon , et il a • la qu'il en ferait
m succès s'il pouvait vraiment le jouer à Québec ;
la chose lui a paru impossible pour les raisons
je viens d'indiquer.
Je crois sincèrement que des amateurs pourraient
i^pagnie organiser et jouer avec succès
li, même avec une mise en scène in*
omplète et un personnel limité. S'il fallait y mettre
lu désintéressement, et un peu de xèle patrioti-
que, c'est piirini nos amateurs qu'on le trouverait.
Un essai sérieux a été tenté, il y a deux ans.
M. Gandrille, acteur français et professeur d'élocution, dont tout le monde se souvient, avait alors organisé toute une troupe d'amateurs pour jouer " Montcalm et Lé vis ".
Les rôles étaient distribués. Les répétitions étaient commencées ; et tout promettait de réussir, lorsque M. Gandrille, appelé à son service militaire, dut partir pour la France.
Le projet fut en conséquence abandonné.
J'étais d'avis, comme M. Gandrille, que le manuscrit du drame était un peu long pour la scène, et j'en avais alors retranché plusieurs pages.
Le drame que je publie aujourd'hui est tel que je l'avais préparé pour être joué par les amateurs de M. Gandrille. Mais je crois devoir y ajouter en appendice les scènes et parties de scènes que j'avais supprimées, et j 'ose espérer qu'on ne les jugera pas sans intérêt.
Les pages suivantes se trouvaient au commencement de la scène vi® du premier acte :
DE LANAUDIERE
Eh ! bien, Bourlamaque, comment va la nostalgie ?
BOURLAMAQUE
Elle va toujours mal l'hiver. Pendant l'été je traîne mes canons un peu partout, sur les rivières et dans les bois, et la nostalgie ne résiste pas
au mouvement, aux voyages, à TexcitAtion des
batailles. Mais durant l'hiver, qui n'en finit plus,
•n s'absorbe en soi-môme, dans ses pensées, et
lans le souvenir de la patrie absente ; et natu-
!(*llement la nostalgie revient.