QUELLE
Vous avez bien Tair de deux coupables ; et si vous faisiez tous les deux une confession générale, ce serait une leçon utile pour les jmmes filka et les jeunes fenmies.
En effet, nos confeBSÎOD8 seraient si édifiantes !
GISELLE MMriMit.
Ce n'est pas ce que je veux dire. . .
BourluDAqo0 TiMit iDTitar QImB» à A»m», «t loi cOrt mm hrm. TowdMtst'HoigDMt. Utm oOk* km brM à MadMM à» Ury poar«M dêam. MONTCALM M retourne, et M trooT* «o IM* d« BIGOT q«i lai t«od U nuùa.
MONTCALM à BIOOT
On vous disait malade, M. l'Intendant.
BIGOT
Je rai été.
Vous n'êtes pas changé.
BIOOT
Moi, je ne change jamais.
MONTCALM souriant
Malheureusement.
BIGOT riant
Prenez garde, je change quelquefois d'amours, et ce soir même je vais faire la cour à madame de Beaubassin.
Sans votre permission, je passerai devant.
Il tourne le dos à l'intendant et se dirige vers madame de Beaubassin. BIGOT. CADET. VARIN. VERGOR se groupent à gauche, et causent ensemble.