‹ Montcalm et Lévis, drame historique en cinq actes avec prologue et six tableauxChapitre 17 sur 109 · QUELLE · texte numérisé non relu

QUELLE

Vous avez bien Tair de deux coupables ; et si vous faisiez tous les deux une confession générale, ce serait une leçon utile pour les jmmes filka et les jeunes fenmies.

En effet, nos confeBSÎOD8 seraient si édifiantes !

GISELLE MMriMit.

Ce n'est pas ce que je veux dire. . .

BourluDAqo0 TiMit iDTitar QImB» à A»m», «t loi cOrt mm hrm. TowdMtst'HoigDMt. Utm oOk* km brM à MadMM à» Ury poar«M dêam. MONTCALM M retourne, et M trooT* «o IM* d« BIGOT q«i lai t«od U nuùa.

MONTCALM à BIOOT

On vous disait malade, M. l'Intendant.

BIGOT

Je rai été.

Vous n'êtes pas changé.

BIOOT

Moi, je ne change jamais.

MONTCALM souriant

Malheureusement.

BIGOT riant

Prenez garde, je change quelquefois d'amours, et ce soir même je vais faire la cour à madame de Beaubassin.

Sans votre permission, je passerai devant.

Il tourne le dos à l'intendant et se dirige vers madame de Beaubassin. BIGOT. CADET. VARIN. VERGOR se groupent à gauche, et causent ensemble.

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