PHILIPPE
amis, nes braves ça-
ice
Une fée que nous connaissons bien, ct qui Vous aime, mais c'est Constance, n'en doutez pas. Grâce aux recommandations de M Maurin, son oncle, toutes les difficultés se sont applanies… Bras dessus bras dessous, nous some mes revenus de chez M. le Marquis, vne vraie marche triomphale: tape amicale sur l'épaule de M. l'Intendant, poignée de main onctueuse de M Cadet, empressement des fournisseurs Plus Qu'un protecteur, cet homine est une puissance,
Mine. d'HASTREL,—Le général s'est-il mé de ta famille?
PHILIPPE. —Oni, et comme je m'a prié d'apporter mes papiers bien facile à obtenir, suis né à Québec
Mme d'HASTREL (à part} (haut) 11 a demandé des renseignements?
PHILIPPE. — (vient à elle et la prend dans ses bras.) Mais qu'as-tu donc? Ne tremble pas ainsi Ces détails ne peuvent que médiocrement intéresser le général va: une simple formalité sans doute... (illa condnit vers la droite.) Allons Fcposc-toi tu es faligué…..
Mme d'HASTREL Oui, tu as raison, je me sens plus faible, donne moi ton bras que j'aille me reposer. (il l'a cofduit à la porte de droite l'a fait passer sur le seuil, il l'embrasse )
inforle quittais il Tout cela sera
je in'imagine, puisque je
Ah! mon Dies...
ler SOLDAT.—A neuf heures comme des lants..……..