SCENE I
(Au lever durideau Mathilde repose dans le fuuteuil à gauche, Philippe tenant la porte entr'ou. verte, parlant à la cantonnade )
PHILIPPE,—Merci, mes marades de la milice (ferme la Porte et vient embrasser Mathilde, qui se retourne. ) C'est fait im re, le général me prend à son service, Je dois rem. placer Marcel, A sen retour j'aurai un emploi fixe. La nouvelle à déjà fait le tour de la ville. Mes camarades an collège des Jésuites cnrégimn.
s sous le nom du Roval-Svntax m'ont fait une véritable ovation,
Mme d'HASTREL.—Que je suis heureuse, mon cher enfant! Viens que j'entende de ta bouche le récit de ton succès, Est-ce bien toi le pauvre milicien d'hier? Mais quelle est donc la bonne qui nous protège depuis ton retour ?..