MAURIN
Pour Lien parer la reine de Québec Higot, comme son maitre à Versailles, Cendamne le penple à manger du pain sec
En attendant qu'il lui serve de là paille
PHAN lève, dégage d'un pas vers Constan is c'est donc un monstre!
CONSTANCE.-Catmez-vous, Madame, l'auteur ne Vous à pas nommée
MAURIN.—Fant-il continuer, (geste de tous Non! Non! }
BIGOT. Grâcs à Dieu, nous sommes au-dessus de ces cilommics grossières. À table, messieurs: en fullants chevaliers, escortez ces dames. (les domstiques portant des flambeaux et précidert la compaunie, Vaudreuil donne le bras à Mme Péan Ils se gauche, Maurin et Bigot restent en seéne. ) Savez-vous, mon cher, que vous jouez là un jeu dangereux ?
MAURIN,- Te lais ce que je peux pour réparer a imaludresse que vous m'avez fait faire en recomiuandant cet komme au Général
BIGOT. De Vaudreuil est furieux
MAURIN (vient à Bigot }.#Et le général, done? Hé! hél il sait maintenant pourquoi nous avons recommandé ce secrétaire si soigneusement, Quand je songe que cet enragé à failli m'étrangler.
BIGOT (dégage à droite) —Ah! il.a parlé!
Bah! le mal est-il sans remède?
” MAURIN.-Non, mais à moins d'un dérivatif énergique, nous sommes perdus auprès du Général (réfléchissant.) Mais dites-moi, de Bersolles ne commande-t-il pas la garde ce soir ?
BIGOT (remonte vers fond ).—Oui, il est venu avec l'escorte du Gouverneur.
MAURIN (remonte à lui).—Faites-lui donc pusser l'ordre de n'admettre à l'Intendance personne sauf vos invités...
BIGOT.—Comment ? Vous croyez que le jeune fou aura l'audace de se présenter ici?
MAURIN.—Et la femme, mon cher! n'ai-je pas avec moi l'aimant qui attire? Faites, et je réponds du résultat.
BIGOT.—Vous avez raison comme toujours. Allons retrouver mes invités. (sortent à gauche. ),